Samedi 7 septembre 2013 6 07 /09 /Sep /2013 09:23

tgv1

CONSEIL DE PAIX ET DE SÉCURITÉ  - 394ème RÉUNION  - 5 SEPTEMBRE 2013 - ADDIS ABEBA, ETHIOPIE



 

 

COMMUNIQUÉ

Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 394ème réunion tenue, le 5 septembre 2013, a adopté la décision qui suit sur la situation à Madagascar :


Le Conseil,


1. Prend note du rapport de la Présidente de la Commission sur l’évolution de la situation à Madagascar [PSC/PR/2. (CCCXCIV)], ainsi que des communications faites par le Commissaire de l’UA à la Paix et à la Sécurité et le Médiateur de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) dans la crise malgache. Le Conseil prend en outre note des déclarations faites par la Commissaire de l’UA aux Affaires politiques, ainsi que par les représentants de la présidence de la SADC, des Nations unies, de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et de l’Union européenne (UE);


2. Rappelle ses communiqués et communiqués de presse antérieurs sur la situation à Madagascar. Le Conseil rappelle également les conclusions de la 7ème réunion du Groupe international de contact sur Madagascar (GIC-M), tenue à Addis Abeba, le 26 juin 2013 ;


3. Réitère son appréciation à la SADC et à son Médiateur dans la crise malgache, l’ancien Président Joaquim Chissano du Mozambique, pour leur engagement et la qualité de la coopération et de la coordination avec l’UA, qui ont grandement contribué aux avancées qui ont été enregistrées. Le Conseil félicite la Commission pour son implication active et sa contribution au processus de sortie de crise. Le Conseil réitère également son appréciation aux partenaires internationaux regroupés au sein du GIC-M pour leur appui constant aux efforts de l’UA et de la SADC;


4. Se félicite de l’évolution positive de la situation à Madagascar, notamment la recomposition de la Cour électorale spéciale (CES), l’élimination par la nouvelle CES des candidatures illégales de la liste des candidats à l’élection présidentielle, la publication, par la CES, d’une liste définitive de 33 candidats remplissant les conditions légales requises en vue de participer à l’élection présidentielle, et l’adoption par la Commission électorale nationale indépendante pour la Transition (CENI-T), conjointement avec les représentants des Nations unies, d’un calendrier révisé pour la tenue des prochaines consultations électorales fixant au 25 octobre 2013 le 1er tour de l’élection présidentielle, et au 20 décembre 2013 un éventuel 2ème tour couplé aux élections législatives;


5. Apporte son plein appui aux décisions prises par la CES, et félicite les personnalités et formations politiques qui ont accepté les décisions de la CES. Le Conseil, en particulier, félicite le Président de la Transition, Andry Rajoelina, pour le rôle crucial qu’il a joué dans la prise des mesures nécessaires en vue de la relance du processus électoral sur des bases conformes aux textes malgaches pertinents et aux demandes des partenaires de Madagascar, ainsi que pour l’entière coopération qu’il a apportée à l’UA et à la SADC ;  PSC/PR/COMM.(CCCXCIV);


6. Exhorte tous les acteurs politiques et sociaux malgaches à contribuer positivement au processus en cours, en particulier en préservant la paix et la stabilité, ainsi qu’en faisant preuve d'esprit de tolérance et de réconciliation nationale, en vue du déroulement réussi des élections présidentielles et législatives qui marqueront le parachèvement de la restauration de l'ordre constitutionnel. Le Conseil exhorte en outre le Président de la Transition et l'ensemble du Gouvernement de Transition d’union nationale à poursuivre le processus de mise en œuvre de la Feuille de route pour la sortie de crise et de rester neutres tout au long du processus électoral ;


7. Met en garde tous ceux qui seraient tentés d’entraver le processus en cours, notamment en remettant en cause les décisions de la CES. Le Conseil souligne sa détermination, en collaboration avec la SADC et avec le soutien des partenaires internationaux, à prendre des sanctions individuelles, ainsi que toute autre mesure appropriée, contre tous les acteurs concernés ;


8. Décide, au regard des développements positifs intervenus à Madagascar, la levée immédiate des sanctions ciblées imposées à 109 personnalités politiques malgaches, aux termes de ses communiqués PSC/PR/COMM.1(CCXVI) et PSC/PR/COMM.1(CCXXI) adoptés lors de ses 216ème et 221ème réunions tenues respectivement le 19 février et le 17 mars 2010, étant entendu que la reprise de la participation de ce pays aux activités de l’UA ne pourra intervenir qu’après la tenue de l’élection présidentielle et la prise de fonction du nouveau Président, conformément au paragraphe 10 de son communiqué PSC/MIN/COMM.(CCCLXVIII) ;


9. Exhorte les États membres de l’UA en mesure de le faire et les partenaires internationaux à apporter tout le soutien financier, logistique et technique pour accompagner le processus en cours et faciliter la tenue d’élections libres, transparentes, régulières et crédibles ;


10. Se félicite des mesures et dispositions envisagées par la Commission en vue d’assurer l’accompagnement et l’observation du processus électoral, y compris par le déploiement de missions d’observation électorale à long et à court termes dirigées par d’éminentes personnalités africaines, et l’encourage à les mettre rapidement en œuvre. Le Conseil exhorte les autres acteurs internationaux concernés à prendre des dispositions similaires ;


11. Lance un appel à la communauté internationale pour qu’elle apporte un appui humanitaire d’urgence à Madagascar pour permettre au pays de faire face aux problèmes posés par la mauvaise campagne rizicole de cette année et par l’invasion acridienne, compte tenu particulièrement de l’impact que cette situation pourrait avoir sur la bonne conduite du processus électoral. Le Conseil exhorte en outre les partenaires internationaux de Madagascar à apporter le soutien requis pour le relèvement socio-économique de Madagascar ;


12. Décide de rester activement saisi de la question.


Addis-Abeba, le 5 septembre 2013

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
Voir les 0 commentaires
Jeudi 5 septembre 2013 4 05 /09 /Sep /2013 23:01

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Président RAJOELINA à l’ouverture officielle du 5ème  Championnat d’Afrique de Wushu au Palais des Sports et de la Culture

wushu

Le Président Andry Rajoelina et Maître Gao (à gauche)

 

Le Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA  a assisté à la cérémonie d’ouverture officielle du 5ème championnat d’Afrique de Wushu qui s’est tenue ce Jeudi 05 Septembre 2013, en début de soirée, auPalaisdesSportset de la Culture deMahamasina.


Les  pays qui vont participer à ce Championnat  d’Afrique ont tous  été représentés à savoir  la Zambie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, Congo Brazzaville, la Libye, la Tunisie, l’Egypte, l’Afrique du Sud, les Comores,  Madagascar, avec la participation de la France et la Chine.


Une cérémonie d’ouverture qui a vu également la présence de certaines personnalités internationales entre autres le  Président de la Confédération Africaine de Wushu, le Président de la Confédération Internationale de Wushu ainsi que le Président de la Fédération Malgache de Wushu et des moines du Temple de Shaolin.


Il convient de rappeler que ce 5ème Championnat d’Afrique de Wushu se déroulera à Antananarivo jusqu’au 10 Septembre prochain.

Antananarivo, le 05 Septembre 2013

Le Chargé de la Communication

auprès de la Présidence de la Transition

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
Voir les 0 commentaires
Jeudi 5 septembre 2013 4 05 /09 /Sep /2013 11:15

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

« Madagascar Wushu Fédération » reçue en audience par le Président RAJOELINA

04-SEPTEMBRE-2013-KUNG-FU 4407D'AUTRES PHOTOS EN CLIQUANT ICI


Dans le cadre de la préparation du 5ème championnat d’Afrique de Wushu qui se déroulera au Palais des Sports de Mahamasina – Antananarivo – du 05 au 10 Septembre 2013, la Fédération Malagasy de Wushu, dirigée par son Président, José RAMAHERISON, alias Maitre Gao, a été reçue en audience par le Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA, ce Mercredi 04 Septembre 2013 au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra.

 

Dans son bref discours, le Président RAJOELINA, et non moins parrain decet évènement sportif, a indiqué que : « le fait d’abriter ce rendez-vous sportif africain d’envergure est un réel honneur pour le pays étant donné que les arts martiaux chinois se trouvent actuellement en plein essor aussi bien au niveau international qu’à Madagascar. Aussi, accueillir dans nos murs des convives officiels des autres pays, dont des moines du temple Shaolin, est une grande fierté tant pour les combattants que pour le pays ».

 

Ainsi, le Président de la Transition, lui-même passionné d’arts martiaux, a félicité les initiateurs d’avoir organisé ce sommet africain dans le pays « eu égard au fait que c’est une grande première pour Madagascar d’accueillir un championnat d’Afrique de Wushu. Ainsi, nous vous souhaitons pleins succès », a-t-il précisé.

Par ailleurs, en plus du traditionnel « tso-drano », le Chef de l’Etat a remis une enveloppe financière de 5 millions d’Ariary à titre de soutien à cette équipe nationale qui défendra les couleurs malgaches lors de ces compétitions africaines.

 

Le capitaine de l’équipe nationale de Wushu, Haja Christian RANDRIAMISARIVELO, a exprimé les remerciements de ses pairs au Président de la Transition pour son « tso-drano » et pour l’aide financière qu’il a octroyée tout en promettant de « déployer les efforts nécessaires pour défendre le drapeau malagasy ».


Concernant la préparation technique, Maître Gao a expliqué que «la mise en place de l’équipe nationale a déjà été officialisée depuis un mois et les combattants ont également effectué un stage bloqué pour travailler sur le côté technique».


L’ouverture officielle de cette 5ème édition des Championnats d’Afrique de Wushu se tiendra ce 05 Septembre en début de soirée et sera marquée par une démonstration effectuée par des moines du temple Shaolin.

 

Il convient de noter que douze (12) pays, à savoir Zambie, Sénégal, Côte d’Ivoire, Congo Brazzaville, Nigéria, Libye, Tunisie, Egypte, Afrique du Sud, Comores, Guinée et enfin Madagascar, participeront à ce championnat de Wushu. La Grande Île sera représentée par 31 combattants à ce sommet continental.

 

Antananarivo, le 04 Septembre 2013

Le Chargé de la Communication
auprès de la Présidence de la Transition

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 août 2013 3 28 /08 /Août /2013 08:10

 

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
Voir les 0 commentaires
Mardi 27 août 2013 2 27 /08 /Août /2013 19:41

 
Bien qu’en vacances comme tout travailleur sur cette planète, le Président de la Transition de Madagascar, Andry Rajoelina, a bien voulu répondre à quelques questions pour le journal l’Express de l’île Maurice, le 26 août 2013.

 

QUESTION : Pourquoi vous vous êtes plié à l’ordre de la Cour électorale spéciale (CES) malgache qui a invalidé votre candidature ?


En tant Président de la Transition, il est de mon devoir de chercher et de trouver des solutions à crise que traverse Madagascar depuis quatre ans. Je suis un homme de droit qui respecte la loi. Si la CES a validé ma candidature, j’ai accepté, et si la CES n’a pas accepté ma candidature, j’étais prêt et j’ai accepté cette décision pour pouvoir débloquer la situation pour aller vers les élections à Madagascar, et en même temps pour terminer la transition qui n’a que trop duré.

 

QUESTION : Est-ce les pressions locales et internationales qui vous ont convaincu ?


Ce qui dicte mes actions, c’est surtout le souhait du peuple, de la population : j’entends, j’écoute et je vois. Car la population a demandé, à maintes reprises qu’on en termine avec la transition et qu’il faut aller vers les élections. C’est tout cela qui m’a amené à voir et à trouver une solution pour terminer cette crise. Il n’y a jamais de mort politique en politique. La situation politique n’est pas, statique ; la politique est en perpétuel mouvement et je me pose en tant que solution pour Madagascar aujourd’hui et je suis convaincu, je suis persuadé que je serai encore une solution pour Madagascar demain. C’est-à-dire que je reviendrai, tôt ou tard, pour le peuple malgache. Parce qu’aujourd’hui, bon nombre de citoyens compte sur ma candidature ; compte voter pour moi ; et je peux vous assurer que c’est la majorité qui souhaiterait me voir candidat. Mais c’est l’intérêt supérieur de la Nation qui prime, par dessus tout et aussi qui dépasse mon ambition d’être candidat à la course présidentielle.

 

QUESTION : Les observateurs disent que les hommes du Président sont fortement représentés sur la liste électorale. Que répondez-vous ?


Ce n’est pas tout simplement les hommes du Président, comme on dit. Je pense que les mouvances confondues sont largement représentées dans ces élections. Certes, les candidats ne reflètent pas parfaitement les souhaits et à l’attente de la population, mais les mouvances sont représentées parce que si l’on parle de la mouvance de l’ancien Président, il y a son ancien ambassadeur qui était en Suisse qui est candidat, qui était avant cela Président du Sénat (Note de madagate.com : il s’agit de Guy Rajemison Rakotomaharo) ; il y a l’ancien ministre des Finances de l’ancien Président (Note de madagate.com : il s’agit de Benjamina Radavidra Andriamparany)… il y a beaucoup d’hommes de l’ancien pouvoir qui est représenté parmi ces candidats. Mais ceci dit, nous aussi nous sommes fortement représentés par rapport à ceux qui ont la même vision que moi.

 

QUESTION : Qui sera votre candidat ? Edgard Razafindravahy, Hery Rajaonarimampianina ou Camille Vital ?


Parmi ces candidats que vous avez cité, il y a le Président de la Délégation Spéciale d’Antananarivo (Edgard Razafindravahy) qui a été proposé par notre parti, lors du Congrès national. Il y a aussi le ministre des Finances que vous avez cité tout à l’heure (Hery Rajaonarimampianina) qui a fait les efforts nécessaires et qui a été reconnu par le Fmi et la Banque mondiale qui a pu « tenir », en ce qui concerne les finances à Madagascar. Il ne faut pas oublier que, durant quatre ans, Madagascar n’a pas reçu l’aide internationale ; on n’a pas eu de subventions ni d’aides mais nous avons pu gérer l’économie et les finances normalement. Ceci dit, pour résumer, il n’y avait pas eu d’inflation, je peux dire qu’il n’y a pas eu l’utilisation de la planche à billet comme cela s’est passé dans le temps, et nous avons pu même garder l’économie de manière normale. Tous ces hommes que vous avez cité tout à l’heure, surtout les deux que je viens d’énumérer, je pense qu’ils ont leur poids qui pèsera surtout sur les élections à venir.

 

QUESTION : Ne sortez-vous pas gagnant de ce processus, car vous évincez la mouvance Ravalomanana ?


Le gouvernement que nous avons mis en place, actuellement, est déjà un gouvernement d’union nationale parce que chaque mouvance, chaque signataire de la feuille de route y est présent, y compris l’opposition. Gérer cette transition n’a pas du tout été facile pour nous, parce qu’on a pas forcément la même vision, les mêmes objectifs mais nous avons pu tenir et nous avons pu, surtout, éviter l’affrontement et la guerre civile à Madagascar. Maintenant, comme la feuille de route l’a bien précisé, si un des ministres sort du gouvernement, ce ministre est remplacé par un autre ministre candidat qui sera de la même mouvance d’appartenance que celui qui sort.

 

QUESTION : Quelle sera la possibilité d’un futur gouvernement d’union nationale ?


Vous savez, je n’ai pas à dicter ce que la mouvance de l’ancien Président doit faire. Chacun a eu l’égalité de chance de proposer un candidat de substitution ; la mouvance de l’ancien Président ne l’a pas fait. Pourquoi ils ne l’ont pas fait ? Ils ont leur raison mais je pense que la politique de la chaise vide n’est pas une bonne solution en politique.

 

QUESTION : Que ferez-vous après les élections, quand vous ne serez plus Président ?


Là, vous avez l’exclusivité pour demander ce que j’allais faire dans les années à venir. En tant que patriote, en tant qu’homme d’Etat, il est de mon devoir de toujours veiller au développement de Madagascar. Comme vous le savez, Madagascar est un grand pays qui a beaucoup de potentiels. Il est de mon devoir de participer au développement de notre pays. A ce sujet, je vais travailler avec les plus grands consultants de ce monde pour pouvoir établir et écrire un programme sur les vingt ans à venir, sur Madagascar dans tous les domaines : l’agriculture, l’énergie, l’éducation, la sécurité… et c’est ce que je vais faire dans les prochains mois les prochaines années.

 

Propos recueillis par Abdoolah Earally - L’express mauricien

Transcription : Jeannot Ramambazafy - www.madagate.com

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
Voir les 0 commentaires

De la Vision aux Actions

ALBUMS DE PHOTOS

Voir tous les albums

DOSSIERS

Calendrier

Septembre 2013
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés