Samedi 5 octobre 2013 6 05 /10 /Oct /2013 09:08

Maria Muniz de Urquiza et le Président de la Transition, Andry Rajoelina, au Palais d'Etat d'Ambohitsorohitra

 

 

Antananarivo, le 4 octobre 2013. « Nous avons confiance dans l’effort des acteurs impliqués dans le processus électoral que l’Union européenne accompagne », a déclaré Maria Muniz de Urquiza, à l’issue de 3 jours de rencontres avec les autorités de la République de Madagascar, « j’espère que les élections vont être une réussite pour le peuple malgache ».


La Chef observatrice de la Mission d’Observation électorale de l’Union européenne (MOE-UE) a officiellement lancé la Mission de l’UE, à l’occasion d’une conférence de presse. Elle a profité de sa présence à Antananarivo pour s’entretenir, le 3 octobre 2013, avec Andry Rajoelina, Président de la Transition de Madagascar.

 

Jeannot Ramambazafy

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
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Jeudi 3 octobre 2013 4 03 /10 /Oct /2013 14:48

De g. à dr.: le Ministre des Affaires étrangères, Jacques Ulrich Andriantiana, l'Ambassadeur auprès des Nations Unies, Zina Andrianarivelo-Razafy, le Président Andry Rajoelina


Certains ont dit que la délégation malagasy partie à New York, dans le cadre de la 68è session de l’Assemblée générale des Nations Unies, était là-bas en vacances. Heu, étant donné que je faisais partie de cette délégation, j’affirme qu’il ne s’agissait en aucun cas d’un voyage de villégiature. Rien que la préparation de ce genre de rendez-vous au plus haut niveau, doit requérir des capacités spécifiques que les spectateurs forts en critiques ignorent. Quoi qu’on dise, le système des Nations Unies est un système bien rôdé où l’amateurisme n’a pas sa place. Un « Machin » (dixit De Gaulle) certes, mais surtout une machine où les ressources humaines constituent le pilier.




 

La délégation malagasy -conduite pour la dernière fois par Andry Rajoelina, en tant que Président de la Transition, ayant rang de Chef d’Etat reconnu par les 193 membres de l’ONU-, était surtout composée de techniciens. Lorsque l’on parle de pays-membres, cela n’est pas lié à la personnalité qui dirige lesdits-pays mais de la politique de continuité de l’ensemble pour améliorer le quotidien de tous leurs peuples. Cela, dans les domaines de la politique, du social, de la santé, de l’environnement et, surtout de la bonne gouvernance. Ici, on parle de politique de développement et non pas de développement de politiques politiciennes qui paupérisent le plus grand nombre, au profit d’intérêts financiers globalisés.



 

Pour cette 68è session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le thème était -et reste pour un an- : « Le programme de développement pour l’après 2015 : plantons le décor ». Pour le Secrétaire général Ban-Ki-moon : « Le programme de développement après 2015 est une chance pour ouvrir une nouvelle ère, une ère qui verra l’élimination de la pauvreté extrême et aboutira à un monde de prospérité, d’équité et de dignité pour tous ». Selon le rapport mondial sur la mise en œuvre des OMD 2013, les domaines prioritaires sont : la faim, la santé maternelle, l’assainissement et la protection de l’environnement, entre autres. Ce rapport montre également que la réalisation des OMD a été inégale entre les pays et à l’intérieur des pays.



 

En ce qui concerne Madagascar, le Rapport de suivi des OMD, édité en 2011, et la 21è édition du Rapport mondial sur le Développement Humain (RMDH), intitulé « la durabilité et l’équité : un meilleur avenir pour tous », ont été présentes le 27 février 2012. Dans son allocution, Mme Fatma Samoura, représentante du PNUD, avait noté que : « Madagascar n’atteindra pas la majorité des cibles des OMD en 2015, en dépit des efforts qu’il a déjà accomplis pour y parvenir. Néanmoins, Madagascar peut se rapprocher de ces engagements pour 2015, pour ce qui concerne l’universalisation de l’école primaire, la promotion de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, la réduction de la mortalité infantile et infanto-juvénile, la lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose. Madagascar pourra se rapprocher de ses engagements si des mesures énergiques et immédiates sont prises ».



 

Lors de son discours, le 25 septembre 2013, le Président de la Transition, Andry Rajoelina, a répondu à tous les questionnements à ce sujet, par une autre question très pertinente : « (…) A quelques 800 jours de l'échéance de 2015, à l'instar de la plupart des Etats Africains et de bon nombre de pays en développement, Madagascar peine encore à atteindre tous les objectifs du millénaire, et ce, en dépit des efforts que tous, nous aurons déployés et acceptés. Face à cette situation, la question qui me vient à l'esprit est de savoir, quelle contribution nous, les Premiers Responsables des Nations, pouvons-nous apporter individuellement, à cette recherche collective de voies et moyens, d'améliorer le quotidien des Peuples qui nous ont confié leur destinée et accordé leur confiance? (…)».



 

Et ce n’est pas à lui de répondre, étant donné que c’est la troisième et dernière fois qu’il a parlé du haut de la tribune, en tant que Président de la Transition, ayant rang de Chef d’Etat par intérim. Mais au nom de Madagascar et de son peuple, au nom de la continuité de l’Etat, le Président Rajoelina a signé deux traités. L’un concerne le Protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac ; l’autre a trait au Traité sur le commerce des armes.



 

Le Protocole prolonge et complète les dispositions de l’article 15 de la Convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte antitabac et a pour objectif d’éliminer toutes les formes de commerce illicite des produits du tabac.




 

 L’objet du Traité sur le commerce des armes (TCA) est d’instituer les normes communes les plus strictes possibles aux fins de réglementer ou d’améliorer la réglementation du commerce international d’armes classiques, ainsi que de prévenir et d’éliminer le commerce illicite d’armes classiques et empêcher le détournement de ces armes. Tel qu’il est inscrit dans son article premier, le TCA a pour but de servir à contribuer à la paix, la sécurité et la stabilité internationales et régionales, à réduire la souffrance humaine et à promouvoir la coopération, la transparence et l’action responsable des États Parties dans le commerce international des armes classiques et bâtir ainsi la confiance entre ces États.



Mme Nkosazana Dlamini-Zuma et le Président Andry Rajoelina


Les Présidents Alassane Ouattara et Andry Rajoelina



Le Président Andry Rajoelina et le Secrétaire général Ban-Ki-moon




Les Présidents  Hifikepunye Pohamba et Andry Rajoelina

 

Entre-temps, le Président Andry Rajoelina a rencontré successivement Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, Président de la Commission de l‘Union africaine, le Secrétaire général de l’ONU, Ban-Ki-moon, le Président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara ; le Président de la Namibie, Hifikepunye Pohamba, également co-Président de la Troïka de la SADC ; le Président du Gabon, Ali Bongo Ondimba.



Au premier plan: les Présidents Andry Rajoelina et Ali Bongo Ondimba



Le Lunch offert par Ban-Ki-moon, le 24 septembre 2013

 

Tous l’ont félicité pour être parvenu au stade de la tenue de l’élection présidentielle malagasy, le 25 octobre 2013 et tous ont affirmé leur soutien dans l’organisation de cette élection et des autres qui suivront (législatives, communales…). Par ailleurs, Le Président Rajoelina a assisté au lunch a offert par Ban-Ki-moon, en présence du Président américain, Barack Obama. 


Cristina Silveiro, de la Radio des Nations Unies, et le Président Rajoelina







 

Bref, s’il s’agissait de vacances, ce texte ainsi que les photos et les vidéos l’accompagnant n’auraient jamais existé. Je remercie, ici, toute l’équipe technique du ministère des Affaires étrangères dirigée par le ministre Jacques Ulrich Andriantiana (un dossier paraîtra concernant sa participation à cette 68è session de l’AG de l’ONU) ainsi que le personnel des ambassades malagasy de New York et de Washington D.C.



 

Jeannot RAMAMBAZAFY, envoyé spécial à New York (ci-dessus dans Times Square)

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Mercredi 2 octobre 2013 3 02 /10 /Oct /2013 17:49

 

 

 

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Mercredi 2 octobre 2013 3 02 /10 /Oct /2013 17:40

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 1 octobre 2013 2 01 /10 /Oct /2013 09:59

Les Présidents Alassane Ouattara et Andry Rajoelina


COMMUNIQUE DE PRESSE

Point de presse du Président de la Transition
après la 68ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies

 

  De retour au pays, après sa mission en terre newy orkaise pour participer à la 68ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA, a rencontré les membres de la presse pour faire un bref rapport sur ce déplacement. Tout d’abord, le Président de la Transition a expliqué que, par le biais de cette Assemblée Générale, Madagascar a pu faire valoir son attachement à la souveraineté nationale. Ainsi, le Président RAJOELINA a indiqué que cette réunion à New York était une occasion pour nous d’exprimer haut et fort notre fierté d’avoir pu résoudre la crise d’une manière pacifique: « lors de la prise de parole, nous avons montré que, malgré les nombreuses épreuves, le peuple malgache a pu dénouer la crise dans la sérénité, sans recourir aux conflits internes, comme ce qui se passe en Afrique où de nombreux Etats sont actuellement confrontés à de graves troubles. A Madagascar, on n’a pas été contraint d’avoir recours aux armes pour résoudre la crise. Par ailleurs, la participation malgache à cette Assemblée générale des Nations Unies a également permis de dénoncer la partialité de la Communauté Internationale face à divers cas de pays en crise ».

 

Le Président Andry Rajoelina et le Secrétaire général des Nations Unies, Ban-Ki-moon


Mme Nkosazana Dlamini-Zuma et le Président Rajoelina

 

A cette même occasion, le Numéro Un de la transition a révélé que, durant son séjour à New York, il a eu des rencontres avec plusieurs hautes personnalités, dont le Secrétaire Général des Nations Unies, SEM Ban-Ki-Moon, la Présidente de la Commission de l'Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma, le Président en exercice de la Troïka de la Sadc, Hifikepunye Pohamba et le Président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara. Les divers appuis et contributions internationaux aux prochaines élections ont été au centre de toutes ces rencontres mais, à ces occasions, beaucoup ont également félicité Madagascar pour la grande étape franchie jusqu’ici.
Par ailleurs, le Président de la Transition a accepté de répondre à toutes les questions des membres de la presse présents à cette occasion. Les sujets abordés touchent essentiellement la campagne électorale actuelle, le limogeage ou non du Chef du Gouvernement, le projet de vente des bois de rose saisis et l’affaire BNI-Crédit Agricole.

 

Le Président Andry Rajoelina et le Président Ali Bongo au premier plan à droite


 

 

 Pour ce qui est de la campagne électorale pour la course à la Magistrature Suprême qui vient de débuter, le Chef de l’Etat a expliqué que tout le monde attend que la vraie voix du peuple puisse transparaître : « les candidats ont encore 25 jours pour convaincre les électeurs malgaches, nous attendons à ce que ce soit le réel choix des électeurs qui sera exprimé par la voie des urnes, même si toutes les conditions ne sont pas entièrement réunies pour la réalisation des élections libres. Personnellement, j’ai accepté d’organiser des élections et je ferai tout pour que nous puissions avancer, en toute sérénité, vers les prochains scrutins ». Toujours dans le cadre de cette période de propagande électorale, les journalistes ont ouvertement demandé au Chef de l’Etat s’il envisage de soutenir un candidat parmi les 33 en lice : « depuis toujours, je défends et soutiens le peuple malgache. Je prends des décisions en premier lieu pour le peuple malgache. Comme toute la population, je suis actuellement en phase d’observation. On verra au moment opportun, notamment en fonction du projet de société le plus convaincant. Mais, jusque là, je ne soutiens et ne défends que le candidat «peuple malgache », a-t-il avancé.


Interview du Président Andry Rajoelina, le 30 septembre 2013, au Palais d'Etat d'Ambohitsorohitra 


A propos des discussions de ces derniers temps concernant un éventuel limogeage du Premier Ministre, Jean Omer BERIZIKY, le Président Rajoelina a souligné l’inopportunité d’un tel bouleversement : « en cette veille du scrutin, nous n’allons quand même pas procéder à de grands changements juste en raison d’une mésentente, à moins de l’apparition de nouvelles donnes inattendues. Aujourd’hui, l’objectif commun est focalisé sur les prochaines élections. Bref, l’heure n’est plus ni au limogeage du Premier Ministre, ni au remaniement du Gouvernement », a-t-il martelé.


Sur le projet de vente des bois de rose saisis, le Numéro Un de la Transition soutient qu’il serait mieux de mettre en vente ces bois afin d’éviter leur exploitation illicite : « plusieurs réunions ont été entamées avec le Premier Ministre, qui est aussi en charge du Ministère de l’Environnement, concernant le trafic et l’exportation illicite de bois de rose. Puisque plusieurs points de stocks ne cessent de diminuer sur place, ce qui profite à quelques responsables dont je suis totalement contre, il faut voir comment stopper ce genre de trafic en mettant en vente les bois saisis ». Concernant le projet d’Ordonnance sur ce même sujet, le Président Rajoelina se demande si : « certains responsables aimeraient voir les stocks diminuer en nombre sur place ou c’est effectivement c’est ce qu’ils protègent. Il faut agir en toute transparence pour que le peuple puisse être informé des stocks existants. Les responsables directs, tel le Premier Ministre, Ministre de l’Environnement par intérim, ont déjà reçu des directives pour résoudre ces problèmes ». Et lui de poursuivre que le Comité de pilotage et le Premier Ministre sont au courant de ses propositions sur l’utilisation des fonds réunis après la vente de ces bois dont : « une grande partie sera allouée à l’achat d’équipements pour les Forces de l’Ordre mais aussi pour soutenir financièrement ces dernières dans la sécurisation des prochaines élections ». Il a tenu à souligner que les procédures de vente seront effectuées en toute transparence tout en indiquant que : « la vente se fera par voie d’Appel d’Offre international pour permettre aux acquéreurs internationaux d’agir selon les normes requises ».


Sur l’affaire BNI – Crédit Agricole, le Président de la Transition a exhorté tout un chacun à ne pas se livrer a de polémiques stériles surtout en ce moment où le pays se trouver en pleine période électorale, même si ce genre de pratique est fréquent sous d’autre cieux. « Cette question ne devrait même pas se poser. Il y a beaucoup de sociétés à Madagascar où l’Etat a des actions. Comme la société Star, par exemple où l’actionnaire majoritaire a décidé de vendre sa part, l’Etat malgache n’a pas ses mots à dire étant donné que c’est un acte entre privés. Et c’est la même chose pour la BNI. Si le Crédit Agricole veut vendre sa part, c’est à lui de décider à qui il le fera. L’Etat est là en tant que facilitateur. Il faut bien noter que ce ne sont pas les actions de l’Etat qui ont été cédées ». Interrogé par les journalistes sur une éventuelle opposition du Directeur Général du Trésor concernant cette transaction, le Président de la Transition a demandé des preuves palpables d’un tel désaccord du concerné. Le Numéro Un de la Transition a également dénoncé le fait de porter atteinte à l’image d’un tel ou tel candidat et ce, de surcroît pour des faits qui n’existent même pas. « Je ne suis pas d’accord qu’on salisse l’image d’un candidat étant donné qu’il y a également beaucoup de choses à dire sur les autres candidats », a-t-il déclaré en substance.


Et enfin, sur ses programmes de développement après la Présidence de la Transition, SEM Andry RAJOELINA, a promis d’informer la presse sur ce sujet lorsqu’il quittera définitivement son poste de Président de la Transition.

 

Antananarivo, le 30 Septembre 2013

Le Chargé de la Communication
auprès de la Présidence de la Transition

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