Mercredi 17 juillet 2013 3 17 /07 /Juil /2013 13:14

Madagascar: des Malagasy encore vaincus sans combattre?  

CE DOSSIER EN FORMAT PDF

A dr. : Joseph Gallieni et son digne héritier du « diviser pour régner », François Goldblatt


Décidément, il y a quelque chose qui cloche au niveau de la mentalité des intellectuels Malagasy. Ma proposition de referendum concernant la candidature de Lalao Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Andry Rajoelina, a entrainé des réactions positives mais truffées de négativisme comme : « Ouais, mais les « vazaha » ne l’accepteront pas ; le collectif des 19 aussi… Ce n’est qu’une perte de temps… ». Pour ne citer que ce genre de défaitisme absolu avant toute réaction normale… Il me faut alors remonter le cours de l’Histoire pour comprendre le pourquoi de cette mentalité et pourquoi il faut cesser de penser de la sorte, une bonne fois pour toute que diable ! Et l'Union africaine n'est pas en reste, dans ce plan de recolonisation (CLIQUEZ ICI).



Le général Jacques Duchesne


Le 23 avril 1895, une colonne de 15.000 hommes militaires français, débarque à Mahajanga. Elle est dirigée par le général Jacques Duchesne. Il s’agit d’une seconde expédition, après l’échec d’une première. Direction Antananarivo. Peu préparés face au paludisme, près de 40% de cet effectif sont terrassés par cette maladie -dénommée depuis « Jeneraly Tazo », le vrai vainqueur en fait-.



Rasanjy le traître


C’est amputés de 5.765 éléments que ces militaires parviennent à Antananarivo où ils ne rencontreront AUCUNE RESISTANCE REELLE. En fait, un traître, Rasanjy -alors secrétaire du Premier ministre Rainilaiarivony-, avait fait courir le bruit que c’était toute une armée qui allait fondre sur la ville. Et, au premier coup de canon, le 30 septembre 1895, le drapeau blanc est hissé sur le toit du Palais de la Reine de Manjakamiadana. Adieu souveraineté nationale, adieu indépendance. Bonjour colonisation !


On connaît la suite. Mais depuis ce jour, la France n’a que du mépris pour des « indigènes » qui se sont rendus sans se battre (« resy tsy niady »). Le 27 septembre 1896, le général Joseph Gallieni arrive à Antananarivo pour entamer sa « pacification ». Ci-après un document très intéressant qui fait comprendre que le « combat » de l’ambassadeur François Goldblatt est le même que celui du général Gallieni :



Lettre du général Joseph Gallieni au naturaliste Alfred Grandidier :

« Tananarive, 25 octobre 1896,

Mon cher Monsieur Grandidier,

Je vous remercie beaucoup de votre aimable lettre. J’ai besoin, pour faire face à ma rude tâche, de l’encouragement de ceux, qui, comme vous connaissent si bien Madagascar et les difficultés de la situation actuelle. Comme je vous le disais précédemment, arrivant dans un pays qui m’était inconnu, au milieu de circonstances des plus critiques, j’ai commencé par être effrayé et par douter réellement que l’on pût tout remettre en place. Aujourd’hui, depuis 20 jours que j’ai pris la direction des affaires et que j’ai commencé à me rendre compte sur place de la situation, j’ai meilleur espoir et je pense que je parviendrai à nous sortir de la mauvaise passe où nous sommes. Mais nous ne pouvons espérer obtenir ce résultat en quelques jours, par suite des grosses fautes commises et de l’anarchie réellement extraordinaire que j’ai trouvée partout ici.

…L’Imerina a été divisée en centres militaires correspondant autant que possible aux districts indigènes ; à la tête de chacun d’eux se trouve un officier supérieur, ayant tous les pouvoirs civils et militaires, secondé par les autorités hovas, placées sous ses ordres. Pour contenir l’insurrection, une première ligne de postes a été établie à 15 kilomètres autour de Tananarive… Cela fait, nos postes se porteront en avant, de manière à élargir la zone pacifiée et à ne mettre une jambe en l’air que lorsque l’autre est bien assise. On arrivera ainsi peu à peu aux limites de l’Imerina. Même programme est adopté pour le Betsileo, avec Fianarantsoa comme centre.

Ce système vaut mieux que celui des colonnes mobiles poussées au loin qui avaient peu d’effet contre un ennemi aussi insaisissable que les Fahavalo. Dès qu’elles rentraient, ceux-ci revenaient sur leurs talons et massacraient les habitants.

En même temps, j’ai demandé au gouvernement malgache qu’il fallait qu’il change son attitude. J’ai conservé la reine, parce que Ranavalonana a sur les populations un réel prestige, que je compte utiliser. Mais j’ai prié le premier ministre de donner sa démission et j’ai traduit devant le conseil de guerre Rainandriamampandry, ministre de l’Intérieur, et le prince Ratsimamanga, oncle de la reine, contre lesquels il existait des preuves de culpabilité suffisantes : ils ont été condamnés à mort et fusillés le 15 octobre. De plus, j’ai exilé à Sainte Marie la princesse Ramasindrasana, tante de la reine. Les biens de tous ces personnages ont été confisqués. Enfin, tous les officiers, cadets de la reine, ont été envoyés dans les campagnes environnantes avec mission de rappeler les habitants, sous peine d’être rendus responsables, eux et leurs familles, des nouveaux troubles autour de Tananarive

En dehors de l’Imerina, les instructions aux résidents et officiers sont différentes. Elles se résument en ceci : détruire l’hégémonie hova en constituant avec chaque peuplade un état séparé, administré par un chef nommé par nous et contrôlé par nous…

Telles sont les premières mesures prises et sur lesquelles je n’ai pas le temps de m’étendre plus longtemps. Par exemple, je ne me préoccupe, ni des textes, ni des règlements. Je vais droit au but général : ramener la paix ; franciser l’île et donner le plus grand appui possible à la colonisation française. Si je ne suis pas approuvé, je rentrerai… »

(in Lettres de Madagascar, page 14 - Société d’Editions Géographiques, Maritimes et Coloniales – Paris 1928)

Joseph Chailley

Dans une autre lettre du même général Joseph Gallieni, mais adressée à Joseph Chailley, secrétaire général de l’Union Coloniale (groupe de pression colonial), le 6 février 1899, il reconnait ceci :

« Avec les indigènes de nos colonies, que nous ne tenons qu’avec des forces européennes insuffisantes, il faut toujours, sinon être, du moins paraître les plus forts. Le jour où cette conviction n’existe plus dans leur esprit, surtout à Madagascar, où nous avons contre nous tant d’éléments d’opposition, Anglais, Mauriciens, Indiens, Arabes, les habitants se soulèvent, surtout à l’origine de toute nouvelle conquête ».



François Goldblatt carnassier, le 14 juillet 2013


Arrivé donc dans un pays qui lui est totalement inconnu -la fameuse « énigme malgache » de Goldblatt qui a aussi débarqué pour la première fois à Madagascar en janvier 2013-, Gallieni va faire fi de la loi, assuré qu’il sera couvert par le régime de Félix Faure. Il fusille Rainandriamampandry, ministre de l’Intérieur, et le prince Ratsimamanga, oncle de la reine Ranavalona III -ayant un « réel prestige sur les populations »- qui sera déportée en Algérie dans un premier temps. Ce sont les symboles de l’unité nationale Malagasy. Puis, il déclare franchement qu’ « Avec les indigènes de nos colonies, que nous ne tenons qu’avec des forces européennes insuffisantes, il faut toujours, sinon être, du moins paraître les plus forts ».



Les trois candidats dont la France a peur mais que le peuple Malagasy a le droit fondamental de choisir


En faisant une transposition sur le 14 juillet 2013, qu’a fait François Goldblatt qui se veut respectueux des lois… malgaches, maintenant ? Ayant rameuté tous les Rasanjy de notre époque, il a rabaissé sans coup férir le prestige réel du Président de la Transition, Andry Rajoelina, sur les populations. Même s’il ne l’a pas nommé explicitement. Mais contrairement à Gallieni qui avait des troupes sous ses ordres, Goldblatt table sur la traîtrise des Rasanjy et le comportement de ces vaincus sans combattre pour réussir son coup, avec l’aval de François Hollande tout à fait d’accord, même s’il n’a jamais fait allusion à Madagascar dans son interview du jour. Rasanjy, je le rappelle, a obtenu de Gallieni, le poste de gouverneur général de l’Imerina…

 

Il est temps de couper, de casser cette mentalité du vaincu qui n’a pas combattu qui consiste à toujours se chercher des excuses et reporter la faute aux autres. L’heure est réellement grave car la Grande île se trouve au tournant de son histoire. Je m’adresse dont au Président Rajoelina : ne vous laissez pas influencer par un entourage qui a conservé cette mentalité, ni intimider par des pays comme la France qui veut paraître forte sans l’être réellement. Comme au temps révolu de Gallieni. Au grave problème actuel, il n’y a qu’une seule et unique solution : organiser un referendum, outil de démocratie directe par excellence. Le peuple a le droit de donner son avis et vous le devoir de le lui permettre. Aucun état, aucune entité, même l’ONU, ne peut vous empêcher de le faire, au nom de cette souveraineté nationale retrouvée le 26 juin 1960.



Et que le questionnaire reste le suivant :


ACCEPTEZ-VOUS QUE LES TROIS CANDIDATS, LALAO RAVALOMANANA, DIDIER RATSIRAKA, ANDRY RAJOELINA, PUISSENT SE PRESENTER A LA PROCHAINE ELECTION PRESIDENTIELLE ?


C’est sur la base du résultat -quel qu’il soit- que sera établi un nouveau calendrier électoral. C’est surtout le moment où jamais de démontrer à cette France à nouveau socialiste, que les « indigènes » peuvent se réveiller. Qu’ils peuvent inverser le cours de leur Histoire pour écrire eux-mêmes la leur. La balle est réellement dans votre camp, Monsieur le Président de la Transition. C’est le moment de mettre en pratique ce patriotisme tant répété. « HO AN’NY TANINDRAZANA ». Et rappelez-vous : nombreux sont les Rasanjy d’aujourd’hui qui vous ont côtoyé, qui connaissent vos faiblesses.


Les Présidents socialistes français. De g. à dr.: François Miterrand, Vincent Auriol, François Hollande. Sur eux planent la répression de 1947-1948 à Madagascar; l'assassinat du Président Burkinabé, Thomas Sankara (le 15 octobre 1987); la mise à l'écart pure et simple du Président de la Transition, Andry Rajoelina, avec les Rasanjy modernes et l'Union africaine, via le GIC-M dirigé par le Mozambicain Joachim Chissano.  


En passant, je tiens ici à faire une précision. Lorsque je fais allusion à La France, je parle des régimes socialistes et non des Français en général. Car tous les Français ne sont pas socialistes. C’est sous Vincent Auriol qu’ont eu lieu les répressions de 1947-1948 à Madagascar. C’est sous François Mitterrand que le Président Thomas Sankara a été assassiné. C’est sous François Hollande que François Goldblatt se permet un discours de colonialiste aidé par des traîtres.


En prime, ci-après, les photos des Rasanjy (politiciens) du 14 juillet 2013 à la résidence de France à Ivandry. Aucun n’est venu honorer le 26 juin 2013, FETE NATIONALE MALAGASY. Au moins à Mahamasina, avec le peuple. Et çà prétend devenir président de la république de Madagascar ! Avec le drapeau bleu-blanc-rouge comme en 1895 alors ? 


Sylvain Rabetsaroana, suivi de Julien Razafimanazato 


Ratrema William, directeur d'école, démontrant la manière de pratiquer le "patriotisme universel"... 


Le traître par excellence: Ny Hajo Andrianainarivelo 


Tsilavina Ralaindimby (pas politicien?) précédent Raharinaivo Andrianatoandro, de face tout sourire dehors  


Pierrot Rajaonarivelo et Camille Vital le franco-malgache (à moitié pardonné). Au fond, à droite, grimaçant, le fort en gueule Voninahitsy Jean Eugène  


A droite, Clément Ravaloson 


Ny Rado Rafalimanana, présence obligée. A droite, Lahiniriko Jean 


Laza Razafiarison, au centre. C'est vraiment la première fois qu'il met les pieds à la Résidence de France, de toute sa vie. Une proie de choix pour la philosophie de Gallieni: "diviser pour régner". Un candidat qui n'a aucune chance mais à qui on fait croire le contraire en le soutenant...

 

Au centre, Alain DjacobaTehindrazanarivelo visage très fermé lors du discours de Goldblatt


Patrick Rajaonary, noeud papillon à pois, au milieu du couple français -suivi de Béatrice Atallah-, se pose des questions... A droite, au milieu de Michel Domenichini R. (cache-nez blanc) et Noro Joséphine Ramamonjiarison, Jean-Louis Robinson. Au milieu, en lunettes blanches, Solofo Rasoarahona.

 


De face, le général Ratrimoarivony 


Guy Maxime Ralaiseheno (simple "supporter" pour le... Fair Play?)


Hajo Andrianainarivelo "en famille", comme un poisson dans l'eau, alors que tout le monde est parti 


Dossier de Jeannot Ramambazafy – 17 juillet 2013

 

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
Voir les 0 commentaires
Dimanche 14 juillet 2013 7 14 /07 /Juil /2013 13:41
 
Toliara, 12 Jolay 2013. I Andry Nirina Fenitra Gustave, dia zaza voalohany teraka tao amin’ny Hopitaly marana-penitra ao amin’ny Faritra Atsimo Andrefana, notokanan’ny Filoha Andry Rajoelina mivady ny 15 Jona 2013. Tsy asiana resabe fa jereo ny video etsy ambony. Fahatsiarovana tsy misy toa izany ho an’io zaza io sy ho an’ny fianakaviany, satria dia mamaim-poana daholo ny fitsaboana manodidina io fiterahana io. Ary na iza no hiteny, na iza no hanambara, dia tsy ho voakosoka ao anatin'ny Tantaram-pirenena malagasy izany toe-javatra tsy mba hita tao anatin'ny 53 taona niverenenan'ny Fahaleovantenan'i Madagasikara. Sa iza amin-dry filoha teo aloha isany Didier Ratsiraka, Zafy Albert sy Marc Ravalomanana no nanangana foto-drafitr'asa tsy ho an'ny tenany manokana fa ho an'ny vahoaka malagasy ? Ny hopitaly Joseph Ravoahangy Andrianavalona ao Anosy Antananarivo, dia ny taona 1970 no natsangan'ny fitondrana Philibert Tsiranana, ary vola avy amin'ireo mpamatsy vola avy any ivelany -vao tonga hambotry ny Malagasy amina fampindramam-bola misy zanany mihaom-pampana- no nanamboarana azy. Tokony ho fantatr'ireo tanora malagasy ankehitriny izany, fa tsy ho variana mijery na mamaky ny rediredy hiarovana ny tombontsoana olo-tokana. Sa mbola hisy ho sahy hilaza fa ny Magro, ny Tiko, ny Mana ao anatin'ny seranan-tsambon'i Toamasina, sns, dia an'ny firenena malagasy, an'ny vahoaka malagasy ? Tanim-panjakana sy tanin'ny miaramila nosolokiana ary volam-panjakana nahodina daholo no nanorenan'i Marc Ravalomanana ireo ho azy sy ny fianakaviany.

Angamba tokoa ny Lapan'ny Tanànan'Antananarivo, ny "Temple du rugby" ao Andohatapenaka, ny "Coliseum de Madagascar" ao Antsojombe, ireo Hopitaly manara-penitra notokanana hatramin'izay dia voasoratra amin'ny anaran'ny Injet na amin'ny anaran-dry Rajoelina mianakavy ? Ka ny Fmi sy ny Banky iraisam-pirenena no namatsy vola ? Ka omeo porofo ary e ! Dia avoakako eto.

Raha tsy misy izany porofo izany dia aza mihezaka manaratsy fahatany sy miaro olona tsy nanasoa ny firenena velively, matoa noroahin'ny vahoaka izay nifidy azy (1972, 1991, 2002, 2009). Asa koa fa fanonganam-panjakana daholo ireo e... I Zafy Albert aza -izay saika maty teny akaikin'ny lapan'ny Iavoloha, ny 10 Aogositra 1991-, dia tsy mba nahatsiahy na iray segondra aza ireo maty nanodidina azy, fony izy Filoham-pirenena. Kanefa anie izy no nitarika ilay "Diaben'ny Fahafahana" tamin'io 10 aogositra io e ! Jereo ny VIDEO eto. Tsy mahagaga raha ratsy fiafara izy satria nitaky ny ràn'ireo maritiora notsinontsiniaviny. Izy ny Filoham-pirenena malagasy voalohany naato tamin'y asany ("empêché") amina fomba ara-dalàna. Izany hoe olona tsy nahavita azy ny dikany. Izay no tadidin'ny Tantara. Ka avelao izy hanohy ny redirediny. Efa masoandro mody koa anie izy e ! (86 taona izao ny Profesora Zafy rey olona ô).

Tsy afa-bela amin'ny Fitsaran'ny Tantara koa ianareo rehetra nanao ratsy sy ianareo fatra miaro azy ireo. Satria tsy ho voakosoka daholo akory ny "zava-bitanareo", afaka 10, 20 eny 50 taona aza. Ny mpitondra mandalo fa ny firenena -izany hoe ny vahoaka malagasy- mitoetra. Toa ny sainam-pirenena, ny hiram-pirenena ary ny fotodrafitr'asa natsangana.

Fa marina tokoa fa ny ratsy sy ny maizin-tsaina dia mahita sy hahita tenenina foana. Nankaiza sy mankaiza ary ho ankaiza daholo anefa ? Tsy ho hita popoka toa an'i Jodasy. Aorian'ny Filoha Andry Rajoelina, hisy Filoha afa, ary aorian'io Filoha afa dia hisy afa ihany koa, fa tsy nijanona teo amin'i Tsiranana, na i Ratsiraka na i Zafy na i Ravalomanana na i Rajoelina akory ny fiainan'ny firenena malagasy. Ary ny tany dia hiodina foana na eo na tsy eo intsony ireo mpitondra ireo. Na tsy eo intsony koa isika mbola velona amin'izao vaninandro izao. Sa misy olona tsy mety maty mihitsy eto an-tany ? Asa...

Jeannot Ramambazafy - 14 Jolay 2013

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
Voir les 0 commentaires
Jeudi 11 juillet 2013 4 11 /07 /Juil /2013 05:40

NIK 4540

ALBUM DE PHOTOS

 

10 juillet 2013, Stade de Mahamasina. Le Président Andry Rajoelina a assisté au match de demi-finale de rugby comptant pour la Coupe d'Afrique des Nations, ayant opposé les Makis de Madagascar et l'équipe nationale du Zimbabwe. Les Makis se sont inclinés sur le score de 18 à 33.

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
Voir les 0 commentaires
Mercredi 10 juillet 2013 3 10 /07 /Juil /2013 13:11

**********************************************************************************

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Mandritsara : Visite du Président de la Transition

dans la ville d’origine du Premier Président de la République malgache

 

Le Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA poursuit son périple dans la partie nord de la Grande Ile durant lequel il continue la série d’inauguration des infrastructures réalisées sous la Transition.

 

Après l’inauguration officielle de l’hopital aux normes internationales de Mahajanga, le Chef de l’Etat et sa suite ont fait cap sur le District de Mandritsara, la capitale traditionnelle de la Région SOFIA.

 

L’arrivée de la délégation présidentielle au terrain d’aviation de Todiarivo a drainé une foule immense, assoiffée de voir le Président de la Transition pour de vrai. Une foule qui l’a, tout de suite, attendue sagement au stade municipal de Mandritsara pendant que le Chef d’Etat procèdait à l’inauguration de plusieurs infrastrucutres tel que le nouveau bureau de la Commune Antsoha lequel sera doté de matériels complets afin de satisfaire les besoins de la population locale en matière d’administration. Le Maire de ladite Commune a profité également de ce premier passage du Président RAJOELINA à Mandritsara pour plaider la cause de ses pairs, maires des 28 Communes qui composent ce District au sujet de leurs problèmes de subvention.

 

Composée de quelques membres du Gouvernement et des parlementaires, la délégation dirigée par le Président de la Transition a ensuite procédé à une visite guidée à l’hopital Philibert Tsiranana où le Président a offert des matériels comme des matelas, lits, berceaux, etc. afin d’améliorer le service du personnel médical qui travaille dans ledit hopital. Il y a également assisté à des séances de circoncision de petits garçons de la Commune Antsoha après avoir félicité la mère du petit Andry Nirina, le nouveau né du jour.

 

Avant de rencontrer la population locale de Mandritsara qui a investi le Stade minicipal depuis son arrivée, le Président Andry RAJOELINA a également inauguré la nouvelle unité de formation et de recherches en Sciences Sociales de Mandritsara avec le Ministre de l’Enseignement Supérieur et des Recherches Scientifiques Etienne Hilaire RAZAFINDEHIBE. Dotée de deux ordinateurs complets pour le personnel tecnhique et administratif, cette infrastructure universitaire pourrait accueillir, dès la prochaine rentrée, plus de 420 étudiants répartis dans différentes filières telles que l’Histoire, la Géographie, l’Anthropologie sociale, et quelques filières du Centre National du Télé-enseignement. Elle sera également équipée d’un panneau solaire qui fournira l’électricité pour cette unité de formation.

 

Lors de la série de discours, le Président de l’Association des SOJABE de Mandritsara (FI.SO.FA.SO) a profité de l’occasion pour rappeler la particularité de la Ville de Mandritsara. « Antsohihy est, certes, la capitale de la Région SOFIA sur le plan administratif, mais Mandritsara est la capitale selon la tradition et la culture Tsimihety. C’est également la Ville d’origine de Philibert TSIRANANA, le premier Président de la République malgache ». Il a toutefois exprimé son regret selon lequel sa ville natale a perdu ce prestige et ne mérite même plus de recevoir une haute personnalité comme le Chef d’Etat.

 

Par ailleurs, il a exhorté le Président de la Transition à emboiter le pas du Père de l’Indépendance de Madagsacar en matière de réalisation et de construction d’infrastructures à léguer pour la génération future.  La réhabilitation de la route reliant Mandritsara et Antsohihy, la réhabilitation de celle menant vers Andilamena, la construction d’un complexe sportif et un hopital aux normes internationales ont figuré parmi les demandes du SOJABE. De nouvelles infrastructures importantes pour redorer le blason de la Ville du Président TSIRANANA.

 

En réponse à toutes ces demandes, le Président Andry RAJOELINA a promis d’étudier les dossiers y afférents et de revenir dans ce district de Mandritsara pour répondre aux attentes de la population locale. Toutefois, il a déclaré que le projet concernant l’alimentation en eau potable pour le District de Mandritsara commencera dans les plus brefs délais et, au lieu de 27 bornes fontaines, le Président de promettre 63 autres pour que la population de Mandritsara puisse avoir accès à ce droit élementaire.  « Je suis jeune comme vous et je connais très bien les problèmes de la jeunesse malgache. On est, pour l’instant, sur un pont qui ne nous permet pas de faire beaucoup de choses, mais je vous demande juste de m’aider pour qu’on puisse construire ensemble un avenir meilleur », a-t-il ajouté.

 

Il a également offert des machines à coudre pour l’Association des femmes de Mandritsara, deux ordinateurs complets pour le lycée Victor Miadana et trois fokontany de la Commune Antsoha ont bénéficié de kits pré-fabriqués.

 

 Un grand déjeuner à ciel ouvert, avec des habitants de Mandritsara, a clôturé cette visite présidentielle.

 

Mandritsara, le 09 Juillet 2013

Le Chargé de la Communication

à la Présidence de la Transition

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
Voir les 0 commentaires
Mercredi 10 juillet 2013 3 10 /07 /Juil /2013 07:54
JAN 4140

 Stade avec pelouse synthétique, Rabemananjara, Mahajanga. Match de football Fair Play entre l'équipe ex-Club M et des politiciens issus des quatre mouvances.

Ce, en présence du Président de la Transition, Andry Rajoelina, et son épouse Mialy. Les politiciens ont vaincu les ex-Club M par 2 buts à 0.
Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
Voir les 0 commentaires

De la Vision aux Actions

ALBUMS DE PHOTOS

Voir tous les albums

DOSSIERS

Calendrier

Novembre 2013
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés