Mercredi 24 juillet 2013 3 24 /07 /Juil /2013 13:37

Les Présidents Andry Rajoelina et Jakaya Kikwete


COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Deux rencontres du Président RAJOELINA avec le Président de la Troïka

 

Le Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA, a eu deux rencontres, conviviales et fraternelles, avec le Président de la Troïka et non moins Président de la République Unie de Tanzanie, SEM Jakaya KIKWETE, lors de son déplacement à Dar es Salam.

 

Ainsi, ce Lundi 22 Juillet 2013 dernier dans l’après-midi, les deux Chefs d’Etat ont tenu une séance de travail d’une durée de deux heures. Et ce Mardi 23 Juillet 2013 dernier dans la matinée, les deux Hautes personnalités se sont de nouveau rencontrées durant trois heures.

 

Trois options de solution, inhérentes au processus de sortie de crise à Madagascar, ont été mises sur la table durant ces rencontres entre les deux Présidents.

 

Trois options de solution qui continueront encore de faire l’objet de discussions entre les deux Hautes personnalités.

 

Le Président RAJOELINA a rejoint Antananarivo ce Mardi 23 Juillet 2013 dernier en fin de l’après-midi.

 

Antananarivo, le 24 Juillet 2013

Le Chargé de la Communication

auprès de la Présidence de la Transition

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
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Lundi 22 juillet 2013 1 22 /07 /Juil /2013 21:14

Le Président Andry Rajoelina accueilli par le Président Jakaya Kikwete


Lundi 22 juillet 2013. Selon un communiqué de la Présidence de la République Unie de Tanzanie, le Président de la Transition malgache, Andry Rajoelina, est arrivé lundi dans la mi-journée à Dar es Salaam pour des entretiens avec son homologue tanzanien Jakaya Kikwete sur la crise qui secoue dans la Grande île. « Le Président Rajoelina est arrivé pour une visite de travail et il aura plus tard des entretiens avec son hôte, le Président Jakaya Kikwete, qui préside actuellement la Troïka de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) pour la paix et la sécurité ».


C’est en cette qualité que le Président Kikwete a été chargé par ses pairs de la SADC de coordonner les efforts visant à mettre un terme à la crise politique à Madagascar. « Au cours de leurs entretiens, le Président Kikwete fera part au Président Rajoelina des conclusions du dernier sommet de la Troïka de la SADC qui s’est tenu à Pretoria en Afrique du Sud, durant le week-end dernier », souligne le communiqué qui ajoute que : « pour sa part, le Président de la Transition malgache présentera au Président Kikwete la situation actuelle à Madagascar, notamment en ce qui concerne les préparatifs des prochaines élections générales qui buttent sur des défis divers ».

 

Rappelons que les Présidents Rajoelina et Kikwete se sont déjà rencontrés à maintes reprises, au cours de ces derniers mois, toujours à propos de la situation politique à Madagascar.

 

Jeannot Ramambazafy – 22 juillet 2013

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
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Lundi 22 juillet 2013 1 22 /07 /Juil /2013 15:59

Le Président Andry Rajoelina et le Commissaire Ramtane Lamamra

 

 

TRANSCRIPTION

Président de la Transition

LE PRESIDENT

A Monsieur Ramtane Lamamra

Commissaire à la Paix et à la Sécurité

de l’Union Africaine

Antananarivo, le 18 juillet 2013.

Monsieur le Commissaire,


Permettez-moi tout d’abord de vous renouveler mes sincères remerciements pour votre engagement personnel à accompagner Madagascar vers le retour à l’ordre constitutionnel et matérialisé récemment par votre déplacement à Madagascar.


Nous avons pris connaissance, avec la plus grande surprise, du contenu du document intitulé « aide-mémoire », articulant un plan en sept points pour sortir le processus électoral malgache de l’impasse, a reçu une très large diffusion dans la journée du 16 juillet 2013 et fut officiellement distribué à tous les participants à l’Assemblée générale élargie de la CENIT.


Quatre point, parmi les sept indiqués, peuvent être considérés comme des instructions ou des directives auxquelles les autorités malgaches doivent obtempérer si bien que la presse parle des « 7 commandements du GIC ».


Le point un impose au Président de la Transition de devoir légiférer par voie d’ordonnance, dans un laps de temps très court, pour modifier une loi organique adoptée par les représentants du peuple sur une matière aussi sensible qu’est le code électoral, et qui plus est, modifie radicalement l’esprit de ce texte fondamental au milieu du processus électoral.


Le point trois concerne tout particulièrement le président de la Transition qui doit retirer sa candidature unilatéralement et sans condition.


Les termes utilisés apparaissent comme des ordres qui doivent être exécutés.


Le point quatre se rapporte à la restructuration de la plus haute juridiction électorale du pays, au motif que la décision qu’elle a rendue en dernier ressort au nom du peuple malgache, ne traduirait pas son * impartialité et sa neutralité *. Je tiens à rappeler, cependant, qu’en signant avec les parties malgaches la Feuille de route pour une sortie de crise à Madagascar, la Communauté internationale s’est engagée à reconnaître l’intégrité territoriale et la souveraineté des Etats membres ainsi que la compétence, la légitimité et l’indépendance de leurs systèmes judiciaires.


Face à de telles instructions assimilables à des ordres stricts envers l’Etat malagasy et foulant aux pieds notre souveraineté nationale, je voudrais confirmer auprès de vous l’authenticité du document dont le ton et le contenu diffèrent sensiblement du langage habituel en matière diplomatique. Si ce document s’avère authentique, et au nom du peuple malgache, que j’ai l’insigne honneur de représenter, je tiens d’ores et déjà à vous faire part de ma profonde indignation par rapport au processus d’élaboration de cet aide-mémoire.


Malgré ma ferme volonté ainsi que mon engagement personnel à sortir définitivement Madagascar de cette crise qui s’enlise, ma position personnelle et celle des autorités malgaches s’en trouve plus que difficile vis-à-vis du peuple malgache. Obtempérer à ces directives sera considéré comme un abandon de la souveraineté du pays dont je suis le garant, en vertu de l’article 45.2 de la Constitution qui dispose que le Chef de l’Etat « veille à la sauvegarde et au respect de la souveraineté nationale tant à l’intérieur qu’à l’extérieur ».


Vous comprendrez alors l’embarras dans lequel je me trouve avec la publication d’un tel document inacceptable dans l’opinion publique.

Dans un tel contexte, la prise d’une ordonnance sur les matières nécessitant une réforme me paraît inopportune. La saisine du Parlement, qui peut être convoqué en session extraordinaire, me paraît nécessaire.


Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire, les assurances de mes considérations distinguées.


 

Andry Nirina Rajoelina

 

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EXTRAITS DE LA FEUILLE DE ROUTE DU 16 SEPTEMBRE 2011


Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
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Lundi 22 juillet 2013 1 22 /07 /Juil /2013 15:32

 

Palais d'Ambohitsorohitra, lundi 22 juillet 2013. Avant son départ pour la Tanzanie, le Président de la Transition, Andry Rajoelina, a eu un bref point de presse avec les membres de la presse locale. Compte-rendu express et traduction à partir de la video en Malagasy.



" Je vous remercie d’être venus nombreux, Mesdames et Messieurs les journalistes, ce matin. Comme nous le savons tous, il existe une mésentente communicative dans le processus électoral, au stade actuel, à Madagascar.



En tant que Président de la Transition et selon la Constitution (article 45.2), primo : je dois veiller à la sauvegarde et au respect de la souveraineté nationale tant à l’intérieur qu’à l’extérieur ; secundo : devant la situation qui prévaut, il est de mon devoir de chercher des solutions aux problèmes qui persistent actuellement.



C’est pourquoi, je vais me rendre en Tanzanie, tout à l’heure, pour honorer le rendez-vous que j’ai contracté avec le Président tanzanien, pour discuter de vive voix, afin de trouver les solutions adéquates aux problèmes qui prévalent.



Ce que vous devez savoir, c’est que les actions du GIC-M, se situent au niveau des Ambassadeurs, tandis que les actions de la Troïka de la Sadc, elles, se trouvent au niveau des Présidents. C’est sera donc une entrevue entre deux Présidents, qui portera sur ces problèmes.



C’est là le message que je voulais vous transmettre : je vais m’envoler pour la Tanzanie, tout à l’heure, pour discuter avec le Président tanzanien, également Président de la Troïka de la Sadc. Pour la suite, il faudra attendre mon retour…".

Recueillis par Jeannot Ramambazafy

Photos : Harilala Randrianarison

 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Point de presse du Président de la Transition

avant son départ pour la République Unie de Tanzanie


Face aux mésententes perçues actuellement sur la question relative au processus électoral à Madagascar, le Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA, a tenu un point de presse, ce Lundi 22 Juillet 2013, au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra, avant son départ pour la République Unie de Tanzanie. « Nul n’ignore les divergences d’opinions sur la manière de procéder aux prochaines élections à Madagascar. Primo, la Constitution dispose qu’en tant que Président de la Transition, exerçant la fonction de Chef de l’Etat, il est de mon devoir de veiller à la sauvegarde et au respect de la souveraineté nationale tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Secundo, devant la situation actuelle, il s’avère primordial de trouver une issue à cette crise qui s’enlise à Madagascar », a-t-il expliqué.


Ainsi, dans cette perspective de recherche de solutions, une délégation conduite par le Président de la Transition s’est envolée ce Lundi 22 Juillet 2013 pour Dar Es Salam – Tanzanie afin de rencontrer le Président de la République Unie de Tanzanie, et non moins Président en exercice de la Troïka de la SADC, SEM Jakaya Mrisho KIKWETE. Le Président RAJOELINA a, ainsi, déclaré que ce sera l’occasion idéale pour parler de la situation malgache : « cette rencontre nous permettra de discuter ouvertement du dénouement des problèmes actuels. Il convient de souligner que la récente mission menée par les représentants du Groupe International de Contact pour Madagascar (Gic-M) se situait au niveau des Ambassadeurs. La Troïka, quant à elle, regroupe des Chefs d’Etats. C’est pourquoi, cette entrevue doit se tenir entre deux Chefs d’Etats ».

Antananarivo, le 22 Juillet 2013

Le Chargé de la Communication

auprès de la Présidence de la Transition

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
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Mercredi 17 juillet 2013 3 17 /07 /Juil /2013 13:14

Madagascar: des Malagasy encore vaincus sans combattre?  

CE DOSSIER EN FORMAT PDF

A dr. : Joseph Gallieni et son digne héritier du « diviser pour régner », François Goldblatt


Décidément, il y a quelque chose qui cloche au niveau de la mentalité des intellectuels Malagasy. Ma proposition de referendum concernant la candidature de Lalao Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Andry Rajoelina, a entrainé des réactions positives mais truffées de négativisme comme : « Ouais, mais les « vazaha » ne l’accepteront pas ; le collectif des 19 aussi… Ce n’est qu’une perte de temps… ». Pour ne citer que ce genre de défaitisme absolu avant toute réaction normale… Il me faut alors remonter le cours de l’Histoire pour comprendre le pourquoi de cette mentalité et pourquoi il faut cesser de penser de la sorte, une bonne fois pour toute que diable ! Et l'Union africaine n'est pas en reste, dans ce plan de recolonisation (CLIQUEZ ICI).



Le général Jacques Duchesne


Le 23 avril 1895, une colonne de 15.000 hommes militaires français, débarque à Mahajanga. Elle est dirigée par le général Jacques Duchesne. Il s’agit d’une seconde expédition, après l’échec d’une première. Direction Antananarivo. Peu préparés face au paludisme, près de 40% de cet effectif sont terrassés par cette maladie -dénommée depuis « Jeneraly Tazo », le vrai vainqueur en fait-.



Rasanjy le traître


C’est amputés de 5.765 éléments que ces militaires parviennent à Antananarivo où ils ne rencontreront AUCUNE RESISTANCE REELLE. En fait, un traître, Rasanjy -alors secrétaire du Premier ministre Rainilaiarivony-, avait fait courir le bruit que c’était toute une armée qui allait fondre sur la ville. Et, au premier coup de canon, le 30 septembre 1895, le drapeau blanc est hissé sur le toit du Palais de la Reine de Manjakamiadana. Adieu souveraineté nationale, adieu indépendance. Bonjour colonisation !


On connaît la suite. Mais depuis ce jour, la France n’a que du mépris pour des « indigènes » qui se sont rendus sans se battre (« resy tsy niady »). Le 27 septembre 1896, le général Joseph Gallieni arrive à Antananarivo pour entamer sa « pacification ». Ci-après un document très intéressant qui fait comprendre que le « combat » de l’ambassadeur François Goldblatt est le même que celui du général Gallieni :



Lettre du général Joseph Gallieni au naturaliste Alfred Grandidier :

« Tananarive, 25 octobre 1896,

Mon cher Monsieur Grandidier,

Je vous remercie beaucoup de votre aimable lettre. J’ai besoin, pour faire face à ma rude tâche, de l’encouragement de ceux, qui, comme vous connaissent si bien Madagascar et les difficultés de la situation actuelle. Comme je vous le disais précédemment, arrivant dans un pays qui m’était inconnu, au milieu de circonstances des plus critiques, j’ai commencé par être effrayé et par douter réellement que l’on pût tout remettre en place. Aujourd’hui, depuis 20 jours que j’ai pris la direction des affaires et que j’ai commencé à me rendre compte sur place de la situation, j’ai meilleur espoir et je pense que je parviendrai à nous sortir de la mauvaise passe où nous sommes. Mais nous ne pouvons espérer obtenir ce résultat en quelques jours, par suite des grosses fautes commises et de l’anarchie réellement extraordinaire que j’ai trouvée partout ici.

…L’Imerina a été divisée en centres militaires correspondant autant que possible aux districts indigènes ; à la tête de chacun d’eux se trouve un officier supérieur, ayant tous les pouvoirs civils et militaires, secondé par les autorités hovas, placées sous ses ordres. Pour contenir l’insurrection, une première ligne de postes a été établie à 15 kilomètres autour de Tananarive… Cela fait, nos postes se porteront en avant, de manière à élargir la zone pacifiée et à ne mettre une jambe en l’air que lorsque l’autre est bien assise. On arrivera ainsi peu à peu aux limites de l’Imerina. Même programme est adopté pour le Betsileo, avec Fianarantsoa comme centre.

Ce système vaut mieux que celui des colonnes mobiles poussées au loin qui avaient peu d’effet contre un ennemi aussi insaisissable que les Fahavalo. Dès qu’elles rentraient, ceux-ci revenaient sur leurs talons et massacraient les habitants.

En même temps, j’ai demandé au gouvernement malgache qu’il fallait qu’il change son attitude. J’ai conservé la reine, parce que Ranavalonana a sur les populations un réel prestige, que je compte utiliser. Mais j’ai prié le premier ministre de donner sa démission et j’ai traduit devant le conseil de guerre Rainandriamampandry, ministre de l’Intérieur, et le prince Ratsimamanga, oncle de la reine, contre lesquels il existait des preuves de culpabilité suffisantes : ils ont été condamnés à mort et fusillés le 15 octobre. De plus, j’ai exilé à Sainte Marie la princesse Ramasindrasana, tante de la reine. Les biens de tous ces personnages ont été confisqués. Enfin, tous les officiers, cadets de la reine, ont été envoyés dans les campagnes environnantes avec mission de rappeler les habitants, sous peine d’être rendus responsables, eux et leurs familles, des nouveaux troubles autour de Tananarive

En dehors de l’Imerina, les instructions aux résidents et officiers sont différentes. Elles se résument en ceci : détruire l’hégémonie hova en constituant avec chaque peuplade un état séparé, administré par un chef nommé par nous et contrôlé par nous…

Telles sont les premières mesures prises et sur lesquelles je n’ai pas le temps de m’étendre plus longtemps. Par exemple, je ne me préoccupe, ni des textes, ni des règlements. Je vais droit au but général : ramener la paix ; franciser l’île et donner le plus grand appui possible à la colonisation française. Si je ne suis pas approuvé, je rentrerai… »

(in Lettres de Madagascar, page 14 - Société d’Editions Géographiques, Maritimes et Coloniales – Paris 1928)

Joseph Chailley

Dans une autre lettre du même général Joseph Gallieni, mais adressée à Joseph Chailley, secrétaire général de l’Union Coloniale (groupe de pression colonial), le 6 février 1899, il reconnait ceci :

« Avec les indigènes de nos colonies, que nous ne tenons qu’avec des forces européennes insuffisantes, il faut toujours, sinon être, du moins paraître les plus forts. Le jour où cette conviction n’existe plus dans leur esprit, surtout à Madagascar, où nous avons contre nous tant d’éléments d’opposition, Anglais, Mauriciens, Indiens, Arabes, les habitants se soulèvent, surtout à l’origine de toute nouvelle conquête ».



François Goldblatt carnassier, le 14 juillet 2013


Arrivé donc dans un pays qui lui est totalement inconnu -la fameuse « énigme malgache » de Goldblatt qui a aussi débarqué pour la première fois à Madagascar en janvier 2013-, Gallieni va faire fi de la loi, assuré qu’il sera couvert par le régime de Félix Faure. Il fusille Rainandriamampandry, ministre de l’Intérieur, et le prince Ratsimamanga, oncle de la reine Ranavalona III -ayant un « réel prestige sur les populations »- qui sera déportée en Algérie dans un premier temps. Ce sont les symboles de l’unité nationale Malagasy. Puis, il déclare franchement qu’ « Avec les indigènes de nos colonies, que nous ne tenons qu’avec des forces européennes insuffisantes, il faut toujours, sinon être, du moins paraître les plus forts ».



Les trois candidats dont la France a peur mais que le peuple Malagasy a le droit fondamental de choisir


En faisant une transposition sur le 14 juillet 2013, qu’a fait François Goldblatt qui se veut respectueux des lois… malgaches, maintenant ? Ayant rameuté tous les Rasanjy de notre époque, il a rabaissé sans coup férir le prestige réel du Président de la Transition, Andry Rajoelina, sur les populations. Même s’il ne l’a pas nommé explicitement. Mais contrairement à Gallieni qui avait des troupes sous ses ordres, Goldblatt table sur la traîtrise des Rasanjy et le comportement de ces vaincus sans combattre pour réussir son coup, avec l’aval de François Hollande tout à fait d’accord, même s’il n’a jamais fait allusion à Madagascar dans son interview du jour. Rasanjy, je le rappelle, a obtenu de Gallieni, le poste de gouverneur général de l’Imerina…

 

Il est temps de couper, de casser cette mentalité du vaincu qui n’a pas combattu qui consiste à toujours se chercher des excuses et reporter la faute aux autres. L’heure est réellement grave car la Grande île se trouve au tournant de son histoire. Je m’adresse dont au Président Rajoelina : ne vous laissez pas influencer par un entourage qui a conservé cette mentalité, ni intimider par des pays comme la France qui veut paraître forte sans l’être réellement. Comme au temps révolu de Gallieni. Au grave problème actuel, il n’y a qu’une seule et unique solution : organiser un referendum, outil de démocratie directe par excellence. Le peuple a le droit de donner son avis et vous le devoir de le lui permettre. Aucun état, aucune entité, même l’ONU, ne peut vous empêcher de le faire, au nom de cette souveraineté nationale retrouvée le 26 juin 1960.



Et que le questionnaire reste le suivant :


ACCEPTEZ-VOUS QUE LES TROIS CANDIDATS, LALAO RAVALOMANANA, DIDIER RATSIRAKA, ANDRY RAJOELINA, PUISSENT SE PRESENTER A LA PROCHAINE ELECTION PRESIDENTIELLE ?


C’est sur la base du résultat -quel qu’il soit- que sera établi un nouveau calendrier électoral. C’est surtout le moment où jamais de démontrer à cette France à nouveau socialiste, que les « indigènes » peuvent se réveiller. Qu’ils peuvent inverser le cours de leur Histoire pour écrire eux-mêmes la leur. La balle est réellement dans votre camp, Monsieur le Président de la Transition. C’est le moment de mettre en pratique ce patriotisme tant répété. « HO AN’NY TANINDRAZANA ». Et rappelez-vous : nombreux sont les Rasanjy d’aujourd’hui qui vous ont côtoyé, qui connaissent vos faiblesses.


Les Présidents socialistes français. De g. à dr.: François Miterrand, Vincent Auriol, François Hollande. Sur eux planent la répression de 1947-1948 à Madagascar; l'assassinat du Président Burkinabé, Thomas Sankara (le 15 octobre 1987); la mise à l'écart pure et simple du Président de la Transition, Andry Rajoelina, avec les Rasanjy modernes et l'Union africaine, via le GIC-M dirigé par le Mozambicain Joachim Chissano.  


En passant, je tiens ici à faire une précision. Lorsque je fais allusion à La France, je parle des régimes socialistes et non des Français en général. Car tous les Français ne sont pas socialistes. C’est sous Vincent Auriol qu’ont eu lieu les répressions de 1947-1948 à Madagascar. C’est sous François Mitterrand que le Président Thomas Sankara a été assassiné. C’est sous François Hollande que François Goldblatt se permet un discours de colonialiste aidé par des traîtres.


En prime, ci-après, les photos des Rasanjy (politiciens) du 14 juillet 2013 à la résidence de France à Ivandry. Aucun n’est venu honorer le 26 juin 2013, FETE NATIONALE MALAGASY. Au moins à Mahamasina, avec le peuple. Et çà prétend devenir président de la république de Madagascar ! Avec le drapeau bleu-blanc-rouge comme en 1895 alors ? 


Sylvain Rabetsaroana, suivi de Julien Razafimanazato 


Ratrema William, directeur d'école, démontrant la manière de pratiquer le "patriotisme universel"... 


Le traître par excellence: Ny Hajo Andrianainarivelo 


Tsilavina Ralaindimby (pas politicien?) précédent Raharinaivo Andrianatoandro, de face tout sourire dehors  


Pierrot Rajaonarivelo et Camille Vital le franco-malgache (à moitié pardonné). Au fond, à droite, grimaçant, le fort en gueule Voninahitsy Jean Eugène  


A droite, Clément Ravaloson 


Ny Rado Rafalimanana, présence obligée. A droite, Lahiniriko Jean 


Laza Razafiarison, au centre. C'est vraiment la première fois qu'il met les pieds à la Résidence de France, de toute sa vie. Une proie de choix pour la philosophie de Gallieni: "diviser pour régner". Un candidat qui n'a aucune chance mais à qui on fait croire le contraire en le soutenant...

 

Au centre, Alain DjacobaTehindrazanarivelo visage très fermé lors du discours de Goldblatt


Patrick Rajaonary, noeud papillon à pois, au milieu du couple français -suivi de Béatrice Atallah-, se pose des questions... A droite, au milieu de Michel Domenichini R. (cache-nez blanc) et Noro Joséphine Ramamonjiarison, Jean-Louis Robinson. Au milieu, en lunettes blanches, Solofo Rasoarahona.

 


De face, le général Ratrimoarivony 


Guy Maxime Ralaiseheno (simple "supporter" pour le... Fair Play?)


Hajo Andrianainarivelo "en famille", comme un poisson dans l'eau, alors que tout le monde est parti 


Dossier de Jeannot Ramambazafy – 17 juillet 2013

 

Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
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