Samedi 22 février 2014 6 22 /02 /Fév /2014 00:57

 
Par Andry TGV - Publié dans : Andry Rajoelina Acta non verba - Communauté : Andry Rajoelina en action
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Vendredi 21 février 2014 5 21 /02 /Fév /2014 22:31

Andry Rajoelina : pourquoi il ne brigue pas le poste de Premier ministre


 

Hôtel Carlton Anosy, 19h20. L’ancien Président de la Transition, Andry Rajoelina, a organisé un point de presse après avoir étalé au grand jour, l’infamie perpétrée par le nouveau Président et son équipe, a répondu aux questions de quelques journalistes. Voici les questions de notre consoeur Marie Audran de Radio France internationale :

 

 

Pourquoi renoncez-vous au poste de Premier ministre, alors que vous êtes proposé par le bureau du MAPAR ? Est-ce que vous avez reçu des pressions de la Communauté internationale ou est-ce qu’il y a d’autres raisons ? Qui le MAPAR va-t-il proposer pour ce poste et, une dernière question : comment le MAPAR se positionne-t-il par rapport au Président de la République ? Est-ce que vous allez passer dans l’opposition ? Voilà, merci.


 

" Pour le moment, je tiens à préciser que c’est le MAPAR qui a soutenu le nouveau Président de la République. Et ce qui m’étonne vraiment c’est : pourquoi, aujourd’hui, on se demande si le MAPAR sera dans l’opposition. Il faut le demander au Président de la République. C’est qui, aujourd’hui, qui prend le MAPAR comme ennemi ? Comme adversaire ? Est-ce que celui ou celle qui vous a soutenu, aujourd’hui, est l’adversaire d’hier qui est devenu votre ami aujourd’hui. Je pense que tout çà va en sens inverse.

Premièrement, concernant le poste de Premier ministre : vous savez, ce qui prime pour moi, c’est l’avenir de Madagascar. Ce n’est pas le Poste de Premier ministre. J’étais déjà Président de la Transition durant cinq ans, et je pense que je pourrai encore faire mieux pour développer Madagascar. Et je pense que Madagascar mérite un avenir meilleur. Madagascar doit être la vitrine de l’océan Indien, comme je l’avais toujours dit. Et j’y crois encore, malgré tous les problèmes que nous traversons aujourd’hui. Puisque, comme vous le savez, à Madagascar, la façon de faire de la politique… Aujourd’hui, les gens loyaux, les gens fidèles se font de plus en plus rares.

Et même, celui que vous avez soutenu, hier, nous prend comme ennemi ou adversaire. Aujourd’hui, vous n’arrivez pas à comprendre. C’est pour cette raison que je ne veux pas briguer le poste de Premier ministre. Parce qu’Andry Rajoelina travaille dans l’honnêteté, et surtout, comme je disais toujours : c’est l’Amour qui prime avant tout. L’Amour de la Patrie ! L’Amour que j’ai pour le Peuple malgache ! Et l’Amour que j’ai pour Madagascar.

Vous avez parlé de pressions internationales. Madagascar est un pays souverain. Les Malgaches ont décidé leur avenir, en votant pour les Députés. On entend dire comme quoi : oui, la Communauté internationale n’accepte pas telle ou telle personne -dont la Présidente de l’Assemblée nationale- pour occuper tel ou tel poste. Mais j’aimerai bien entendre, aujourd’hui, que la Communauté internationale n’accepte pas la Présidente de l’Assemblée nationale ! J’aimerai bien voir et comment pourrait-on dicter les personnalités qui devraient diriger ce pays. Ce sont des choses inacceptables.

Pour ma part -ce n’est pas MAPAR, notre parti-, ce sont les raisons qui m’amènent à ne pas briguer le poste de Premier ministre ".

Transcrit pas Jeannot RAMAMBAZAFY – 21 février 2013

 

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Andry Rajoelina : « Combien y-a-t-il de ministres Ump dans le gouvernement socialiste du Président Hollande ? »

   

 

Hôtel Carlton Anosy, 19h20. L’ancien Président de la Transition, Andry Rajoelina, a organisé un point de presse après avoir étalé au grand jour, l’infamie perpétrée par le nouveau Président et son équipe, a répondu aux questions de quelques journalistes. Voici les questions de notre confrère Bilal Tarabey de Radio France Internationale :

 

 

Au début des années 2000, le Président Chirac a gouverné avec le parti socialiste qui était majoritaire à l’Assemblée. Cela s’appelle la cohabitation. Dans le cas où, éventuellement, Monsieur le Président de la République déciderait de ne pas reconnaître son héritage du MAPAR, etc., est-ce qu’on peut considérer qu’on va entrer dans un régime de cohabitation ?



 

« Ecoutez, aujourd’hui, comme je l’avais dit tout à l’heure, c’est le MAPAR qui présentera le Premier ministre au Président. Donc quand on parle de cohabitation, aujourd’hui, on ne peut pas parler de cohabitation parce que c’est le MAPAR qui présentera le Premier ministre. Et le MAPAR ne va jamais trahir sa famille politique. Je ne sais pas, vous n’allez pas nommer un Premier ministre du camp adverse. On ne peut pas imaginer cela. Ce sont les autres qui font ce genre de pratique mais pas le groupement politique MAPAR. Donc, il n’y aura pas de cohabitation, surtout au niveau du Premier ministre.

Aujourd’hui, çà m’étonne beaucoup quand on demande, quand ont dit : oui, il faut gérer le pays ; il faut encore un gouvernement d’union nationale, etc. Mais on a tant souffert de tout çà pendant cinq ans ! Aujourd’hui, on nous dicte encore ce que nous devons faire ?! Cela dépend du Président si, lui, il décide autrement. Mais, à mon avis, aujourd’hui je pense -parce qu’on parle français- : dites-moi, il y a combien de ministres Ump qui gouvernent avec le nouveau Président François Hollande ? A mon avis, il n’y en a pas. Tout çà, ce sont des règles démocratiques. C’est valable en France et partout en Europe, et c’est valable aussi à Madagascar ! Si j’étais le Président de la République, je n’accepterai jamais les pressions venant d’ici et d’ailleurs.

Si j’ai accepté de gérer avec les autres mouvances politiques, c’est parce que je n’étais pas élu démocratiquement donc j’étais obligé. Mais, actuellement, le nouveau Président est déjà issu d’une élection. Donc on ne peut pas accepter de s’agenouiller sur les desiderata des partenaires ou de la Communauté internationale. Si on veut que Madagascar réussisse, il faut que nous tenions à notre souveraineté nationale. Et c’est ce que tous les Malgaches souhaiteraient aujourd’hui.

Merci. Misaotra antsika rehetra !

Mankasitraka, Tompokolahy, mankatelina, Tompokovavy.

Aza manahy ianareo amin’ny resaka Praiminisitra fa ny lalao mbola ho ela ».(Traduction libre : N’ayez aucune crainte concernant la question du Premier ministre car l’Histoire ne s’arrête pas là).

 

Transcrit pas Jeannot RAMAMBAZAFY – 21 février 2013

 

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Andry Rajoelina: «nous allons tous prier pour que le Président de la République me contacte»

 

Hôtel Carlton Anosy, 19h20. L’ancien Président de la Transition, Andry Rajoelina, a organisé un point de presse après avoir étalé au grand jour, l’infamie perpétrée par le nouveau Président et son équipe, a répondu aux questions de quelques journalistes. Voici les questions de notre confrère Manjaka Tsiresy de l’Agence France Presse :

 

 

Si demain le Président de la République vous recontacte pour rectifier le tir, qu’allez-vous faire ? Si, à l’inverse, il décide de se présenter en 2018, qu’allez-vous faire, vu qu’aujourd’hui vous avez la majorité à l’Assemblée nationale ?


 

« Ecoutez, si le Président de la République me contacte ? Je ne pense pas qu’il va me contacter. Parce que j’ai eu tant de promesses… Pour ne rien vous cacher, on s’est rencontré après la proclamation du résultat de la CENI-T, et on avait eu une réunion au Palais d’Ambohitsorohitra pour discuter de l’avenir du pays. Je l’ai félicité car, comme je le disais, l’impossible n’existe pas mais on peut toujours atteindre son objectif quand on a la Foi et la Confiance. Nous avons eu la Foi. C’est pour cette raison qu’il a été élu en tant que Président de la République.

On a discuté, à ce moment-là, du choix du Premier ministre. Qu’est-ce qu’il en pense, en tant que Président de la République ? Les membres du gouvernement : comme voyez-vous, comment voyons-nous exactement quel programme mettre en place pour développer Madagascar ? C’était déjà depuis pas mal de temps de cela. Si nous avions travaillé vraiment en toute confiance, à l’heure actuelle, le gouvernement aurait déjà été mis en place. A ce moment-là, il m’a dit : « Oui, Monsieur le Président, je vous rappellerai -c’était un mercredi- vendredi ou lundi ». Mais j’ai attendu, j’ai attendu… Les jours sont passés, les semaines sont passées et, aujourd’hui, nous sommes encore là.

Et vous me dites : si le Président de la République me contacte ? Nous allons tous prier pour qu’il me contacte. Pour discuter de l’avenir de ce pays.

Vous parler, aujourd’hui, de 2018. Et si le Président va encore se présenter aux élections de 2018 ? Mais nous sommes encore en 2014. Il y a encore 2015, 2016, 2017 (prononcé en bégayant). Et ce n’est seulement après que ce sera 2018 (grand bégaiement). C’est encore dans quatre ans, mon ami. Il se passera beaucoup de choses en quatre ans. C’est l’avenir qui nous dira ».

Transcrit pas Jeannot RAMAMBAZAFY – 21 février 2013

 

 

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Dimanche 9 février 2014 7 09 /02 /Fév /2014 08:27

Fahatsiarovana ny 7 Febroary 2009, dimy taona lasa izay. Rehefa vita ny Lamesa notontosaina tao amin’ny kianja mitafo ao Mahamasina, dia nifampitafa tamin’ireo mpanao gazety maro tonga tao ny Filohan’ny Tetezamita teo aloha, Andry Rajoelina, sady mpitarika ny tolona tamin’ny taona 2009. Ity ny dika soratra ny ho renao ary ho hitanao ao anatin’io vidéo ambony io.

« Ny andro androany dia andro tsy afaka kosehina, andro tsy afaka fafàna satria fankalazana izany 7 Febroary izany. Ny tianay ampahatsiahivina dia tsotra : nisy tolona teto Madagasikara, nisy foto-kevitra, nijoroana teto, ary izany fotok’hevitra nijoroana izany dia tsy afaka havilivily, tsy afaka hatakalo satria saro-piaro loatra ny mpitolona sy ny tenako ».

 


Inona no ataon’ny MAPAR raha mivily izay resaka izay ?

« Ny MAPAR anie efa maro an’isa e ! Ho hita-tsika eo ny tohin’ny tantara… Fankalazana aloha ny ataon-tsika eto, zava-dehibe loatra izany fankalazana izany, ary ny tenako manokana dia hiaro ny foto-kevitra nijoroan’io tolona io, hatramin’ny voalohany ka hatramin’ny farany ».


 

EN FRANÇAIS. Le sens de cette cérémonie d’aujourd’hui et votre présence, c’est quoi ?

« Ecoutez, il y avait une lutte populaire à Madagascar ; j’étais le Leader de cette lutte et je suis toujours là pour protéger la lutte populaire que j’ai menée à Madagascar. Il ne faut pas que cette lutte soit déviée ».


Est-ce qu’il est possible encore de faire une réconciliation entre tous les Malgaches, en général, et entre vous et Marc Ravalomanana en particulier ?

Sourire…

 

Mikasika ny fanendrena Praiminisitra ?

« Ny fanendrena Praiminisitra dia mazava : ny MAPAR no manolotra ny Praiministra. Misy fivoriana hataonay androany sy rahampitso, hamaritra an’izay tokony hatolotra ho Praiminisitra ».

Mety ao anatin’izay hatolotry ny MAPAR izay ve ianao Prezidà ?

« Mbola misy fivoriana lalina be no hatao amin’izany… ».


Vidéo sy Dika an-tsoratra : Jeannot Ramambazafy & Harilala Randrianarison

Sary : Andry Rakotonirainy

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Dimanche 9 février 2014 7 09 /02 /Fév /2014 06:17

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7 Février 2009 – 7 Février 2014. Voilà cinq ans déjà que la garde présidentielle de Marc Ravalomanana a tiré sans sommation sur des Malagasy, pour protéger un Palais inoccupé. Pour que les générations présentes et à venir n’oublie jamais, le 7 février sera toujours rappelé dans la mémoire collective, à travers une grande messe et un dépôt de gerbes au pied de la Stèle du souvenir, sise à Antaninarenina, en face du Palais d’Ambohitsorohitra d’où les lâches assassins ont commis leur crime horrible : tirer pour tuer des compatriotes, dans le seul but de protéger les intérêts d’un personnage qui n’en valait vraiment pas la peine. En effet, il s’est enfui en Afrique du Sud d’où il ne peut sortir, afin de répondre de ses forfaits. Voici les vidéos et les photos de cette 5e année du souvenir.


Equipe madagate.com qui a couvert l’évènement (Texte, vidéos, photos) :

Jeannot Ramambazafy – Andry Rakotonirainy – Harilala Randrianarison – Haja Randria

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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Mercredi 29 janvier 2014 3 29 /01 /Jan /2014 13:20

TRADUCTION DU DISCOURS DU PRESIDENT DE LA TRANSITION

ANDRY RAJOELINA

Palais d’Etat d’Iavoloha, le 24 janvier 2014

 

 

Peuple Malagasy à travers toute l’île,

Vous tous qui êtes présents, ici,

Mesdames et Messieurs,


C’est avec le cœur empli d’amour que je visite vos foyers respectifs et que je vous salue, tous, sans exclusive, en ce grand jour.

Car la cérémonie d’aujourd’hui constituera un modèle du genre, et Madagascar sera pris en modèle par le continent africain. Elle restera également gravée dans l’Histoire même de la Grande île et de son peuple, car nous allons procéder à une passation tout ce qu’il y a de plus démocratique, comme je vous l’avais promis.

 

Pendant un peu moins de cinq ans, la Nation Malagasy a cheminé sur une route parsemée d’embûches. Mais, le but ultime de la période de Transition, restait l’organisation d’élections pour un retour à l’ordre constitutionnel.

 

Aujourd’hui, ce but a été atteint sans que les Malagasy ne soient tombés dans le piège de la confrontation physique, voire de la guerre civile. Cela constitue une grande fierté pour les Malagasy, et un immense honneur pour Madagascar. Nous avons pu faire face à toutes les difficultés en ayant revêtu la carapace du Courage, le casque de la Foi et le manteau de l’Union qui fait la force.


Mesdames et Messieurs,

Les élections ont été menées à leur terme, le peuple a choisi, et le premier Président de la Quatrième République a été élu ainsi que les Députés de Madagascar.

 

Aussi, je me tourne particulièrement vers vous, Monsieur le Président élu, Hery Rajaonarimampianina : je vous adresse ma bénédiction et vous souhaite plein succès dans la tâche qui vous incombe désormais. Elle ne sera pas une sinécure et de lourdes responsabilités vous attendent.

 

Les Malagasy aspirent au développement et ils méritent un avenir brillant.

Aussi, c’est notre chère Patrie toute entière qui souhaite une réussite totale pour que son peuple puisse avoir des lendemains meilleurs et parvienne à se développer selon nos souhaits partagés.

Je suis convaincu et persuadé, Monsieur le Président, que vous serez à l’écoute des besoins du peuple Malagasy. Et je garde l’assurance que vous ne décevrez pas toutes celles et tous ceux qui vous ont accordé leur confiance.

Puissent toutes les décisions que vous allez prendre, toujours reposer sur le Patrotisme et l’Intérêt de la Nation.

 

Mesdames et Messieurs,

Permettez-moi de m’adresser particulièrement aux illustres invités venus honorer de leur présence cette cérémonie qui revêt un cachet historique pour notre Nation.

 

Monsieur le Président Joachim Chissano, médiateur du GIC-M pour la SADC, nous n’oublierons jamais que vous étiez omniprésent dans la recherche de solutions pour sortir Madagascar de la crise.

 

Nous avons partagé avec vous tous les problèmes, tous les facteurs de blocages, et sans tergiversation, vous vous êtes attelé à chercher des solutions concertées avec nous, en restant toujours à notre écoute et en nous appuyant.

 

Ensemble, et avec vos proches collaborateurs, nous avons  participé à des réunions qui nous ont pris tout notre temps, auxquelles nous avons consacré de nombreux jours, que ce soit à Maputo, Addis Abeba, Pretoria, Gaborone, Sandton, Dar Es Salam… Et même ici, à Madagascar.

Un adage dit: “C’est dans les temps de difficultés que nous reconnaissons nos vrais amis”. C’est donc sans ambage que vous pouvez être considérés comme de “vrais amis de Madagascar”. Pour nous, vous avez effectivement bu de l’eau du Manangareza et, désormais, vous ne pouvez plus être considéré comme un étranger dans notre île.

 

Monsieur Marius Fransman, Vice-Ministre Sud-africain des Affaires étrangères, Représentant le Président de la République d’Afrique du Sud : je vous adresse mes remerciements anticipés, pour bien vouloir transmettre à Monsieur le Président Jacob Zuma, ma reconnaissance et mes compliments car vous avez œuvré de concert avec nous, avec le Pouvoir Malagasy, dans la mise en route de la Feuille de route et de la mise en place de toutes les institutions de la Transition, qui nous ont amenés à une sortie de crise à travers les élections.

Monsieur le Ministre, vous êtes parmi ceux qui se sont engagés sans relâche, si je ne parle que de la réunion aux Seychelles ; de la nomination d’un Premier ministre d’Union nationale ; de la mise en place du Gouvernement ou encore des diverses institutions de la Transition.

 

Mais, il ne serait pas convenable, ici, d’ignorer le rôle et les efforts soutenus des Représentants de l’ONU et des Ambassadeurs, sans exclusive, accrédités et résidant à Madagascar, qui se sont unis avec nous pour résoudre les problèmes, et qui nous ont appuyé dans la réalisation des élections.

Au nom du Peuple Malagasy tout entier, je vous adresse mes sincères félicitations et toute ma gratitude pour tout ce que vous avez accompli, et pour votre présence en ces lieux, aujourd’hui.


Malagasy, mes compatriotes amis,

Durant la période de Transition, de jour comme de nuit, j’ai mis en œuvre tout ce qui était en mon pouvoir, en tant que premier dirigeant, pour défendre les intérêts de la Nation, pour protéger l’unité nationale, pour éviter la guerre civile et, surtout, pour veiller sur les intérêts des couches sociales fragiles.

J’ai déployé tout ce qui était possible pour transmettre notre idéologie et nos valeurs ancestrales ainsi que toutes les projections pouvant permettre à notre chère île de se développer.

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous tous, et de vous révéler le constat immuable suivant : la seule et unique chose qui doit surpasser la soif du pouvoir, repose sur le Patriotisme, le Peuple Malagasy et Madagascar.

C’est cette ligne de conduite qui m’a guidé, qui a dicté tout ce que j’ai accompli et tout ce que je pourrais accomplir encore.

 

Peuple Malagasy, j’ose affirmer que sans votre confiance, votre patience et, surtout, votre soutien, la période de Transition, n’aurait jamais pu arriver à son terme.

 

Et c’est pourquoi, je me tourne vers vous, Amis Malagasy, pour vous remercier spécialement car, votre patience et la confiance que vous m’avez porté ont été, pour moi, le meilleur et le plus sincère des gages que avez pu m’offrir.

Cela restera éternellement gravé dans mon esprit et dans mon cœur. Car la confiance est la chose la plus merveilleuse que vous m’avez offert, Amis compatriotes malagasy. Recevez toute ma gratitude, toute ma reconnaissance, tous mes sincères remerciements !

 

Mesdames et Messieurs,

A compter d’ajourd’hui, une nouvelle page s’ouvre pour Madagascar : je vais quitter ma fonction de Président de la Transition.

A partir de demain, mon lieu de travail et mes responsabilités ne seront plus les mêmes car je redeviendrai un simple citoyen.

 

Mais rappelez-vous, Malagasy mes Amis: où que je sois, je serai toujours près de vous. N’ayez crainte, gardez confiance : je défendrais toujours la lutte que nous avons mené ensemble, ainsi que sa philosophie qui nous a fait nous lever.

 

Je ressens que nombre d’entre vous garde l’espoir et la confiance en moi. Ne soyez pas attristés et portez votre vision au plus loin. C’est Madagascar que nous devons considérer et notre regard doit se tourner vers l’avenir. Les liens qui nous unissent ne se dénoueront jamais, au grand jamais.

 

Je tiens à vous rappeler encore que c’est le Patriotisme qui m’a poussé à prendre des responsabilités au sein de la Nation. C’est ce Patriotisme qui m’a introduit dans ce Palais, et c’est ce même Patriotisme qui emplit mon cœur et mon esprit, en ce moment où je vais quitter ce Palais.

 

Durant ces dernières années, au sein de/et pour la Nation, beaucoup de discours ont été entendus. Mais seules les actions nous jugent tous, en particulier les dirigeants.

 

Nous avons érigé, nous avons construit, nous avons laissé un héritage pour les générations à venir. Nous avons organisé les élections dans un climat paisible.  Aussi, je peux affirmer que nous avons su relever le défi et notre objectif a été atteint.

Je vous réitère, ici, mes remerciements et toute ma gratitude, à vous qui, sans trêve ni relâche, avez permis l’organisation et la réalisation des élections qui se sont tenues dans la Nation.

 

Je m’adresse, à présent, aux Institutions et à tous les responsables qui ont œuvré de concert au sein de la Transition

Bien que nous ayons vécu et traversé des moments d’incertitude, nous avons su nous écouter et nous entendre mutuellement, pour être sur le même diapason. Bien que nous n’ayons pas eu la même idéologie, ni la même vision et encore moins la même mouvance politique, c’est ensemble que nous avons pris des décisions allant dans l’intérêt supérieur de la Nation.


Nous nous trouvons à la croisée du chemin, chacun suivra sa route, car cela fait partie de la vie. Mais je ne saurai pas partir sans remercier de tout cœur, ni exprimer ma reconnaissance à vous, Chefs d’institution et Membres du gouvernement d’Union nationale, sans exclusive.

Ici, j’adresse toute ma gratitude et mes profonds remerciements à toutes celles et tous ceux qui ont travaillé avec moi, jusqu’en cette fin de la Transition. Je reconnais que nous avons vécu des moments pénibles et nous avons souvent été mis en face de situations dures.

J’adresse spécialement mes félicitations aux membres de l’Armée et à ceux des Forces de l’ordre: vous avez toujours montré votre courage et votre détermination dans l’accomplissement des devoirs et la prise de responsabilités qui vous incombaient.


Et je remercie aussi tous mes Ami(e)s qui ne m’ont jamais laissé seul face aux défis à relever.

Ici, il y a des Amis que j’aimerai remercier tout spécialement, car ils étaient omniprésents durant toute la période de Transition, aussi bien dans les moments difficiles que dans les moments d’accalmie, pour me réconforter et me soutenir. Il s’agit de mon épouse, Mialy, et de nos trois enfants, Arena, Ilontsoa, et Andrialy. Merci à vous quatre, du fond de mon cœur.

Sur ce, je vous dis “Au revoir”, Peuple malagasy ! Et je vous demande, à vous tous, de toujours porter en prières notre chère Nation.


Que la volonté de Dieu soit faite pour Madagascar pays bien-aimé !

Mesdames et Messieurs, merci de votre aimable attention.


Traduit libre de Jeannot RAMAMBAZAFY

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